20 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) - En se posant sur la Lune le 20 juillet 1969, l’humanité a irrémédiablement franchi un cap dans son histoire : pour la première fois, l’Homme mit le pied sur un autre corps céleste que sa Terre natale. Ce n’était qu’un début… mais la suite ne pourra pas devenir réalité tant que nous penserons l’économie en termes monétaristes et/ou en termes d’un monde fini où l’Homme doit se contenter de survivre avec une « croissance verte » opposée au principe de croissance démographique.
Nous donnons ici la parole au visionnaire de l’exploration spatiale Krafft Ehricke (1917-1984), dont les travaux contribuèrent à envoyer les premiers hommes sur la Lune et permettront un jour à nous emmener sur Mars et au-delà :
« L’idée d’aller sur d’autres corps célestes renvoie au plus au degré d’indépendance et d’habileté de l’esprit humain, et accorde aux efforts techniques et scientifiques de l’Homme leur ultime dignité. Par-dessus tout, il s’agit là de la philosophie de sa propre existence. »
« Sous les lois naturelles de cet Univers, personne et rien n’impose de limites à l’Homme excepté l’Homme lui-même. La Terre, mais aussi le système solaire et l’Univers qu’il peut atteindre sous les lois de la Nature, sont le champ d’action légitime de l’Homme. En se développant dans l’Univers, l’Homme doué du pouvoir de raison et de la sagesse de la loi morale accomplit sa destinée comme élément de la Vie. »
Notre brochure « 40 ans après, Notre avenir est dans l’espace »



















20 juillet 2009
à 20h54 #