28 mars 2009 (Nouvelle Solidarité) — Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand, dans Le Monde, le 27 mars 2009 : « Dans les semaines qui viennent, la principale question à régler est la crise financière. Le système bancaire et les compagnies d’assurance mondiaux sont en faillite. Il est donc urgent de mettre en place un système de régulation (…) afin de rétablir la confiance. Je pense ensuite qu’il faut réfléchir à un gouvernement mondial, bien évidemment démocratique. Cela doit être aussi une priorité. »
Sans le nommer, Attali défend ensuite l’économiste pro-fasciste Lord John Maynard Keynes en disant que « Dans les années 1930, un certain nombre de personnes avaient compris la nécessité de changer de système monétaire et le besoin d’un marché commun pour éviter la guerre qui s’annonçait. » [il s’agit de la conférence de Londres de 1933 sur les réformes monétaires. Le président américain F.D. Roosevelt refusa de s’y rendre et décida à la place, pour se moquer des Britanniques, d’aller à la pêche... ]
Attali : « On préféré faire la guerre et les réformes après. Je crains que la même erreur ne se reproduise. On fera d’abord les guerres – et il y aura 300 millions de morts —, puis les réformes et un gouvernement mondial. »
Amusant non ?



















9 avril 2009
à 01h12 #