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LaRouche : Hillary Clinton, laquais d’Obama pour les guerres et Wall Street

La rédaction
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Le président Obama et la secrétaire d’État Hillary Clinton à la base Andrews de l’armée de l’air, rendant hommage aux membres de l’administration américaine qui ont perdu la vie le 11 septembre 2012 à Benghazi en Libye.
Crédit : Département d'État des États-Unis.

Par Jeffrey Steinberg, rédacteur de Executive Intelligence Review (EIR), hebdomadaire en langue anglaise fondé par l’homme politique américain Lyndon LaRouche.

Dans les 24 heures qui ont suivi la nomination officielle d’Hillary Clinton en tant que candidate du parti Démocrate pour la présidentielle de 2016, certains de ses plus proches conseillers en politique étrangère et sécurité nationale se sont fait remarquer par des attaques virulentes à l’encontre de la Russie et du Président syrien Bashar el-Assad.

Candidate à la guerre

Le 27 juillet, c’est durant la Convention du parti Démocrate que l’ancien directeur de la CIA et actuel secrétaire de la Défense de Barack Obama, Léon Panetta, a déclaré que la clé pour mettre fin à la guerre en Syrie est de renverser le président Assad.

Deux jours plus tard, Jeremy Bash, ancien chef du personnel de la CIA et du Pentagone sous Panetta, et désormais plus proche conseiller de Clinton, déclare au Daily Telegraph que l’une des premières actions de Clinton en tant que présidente sera de redéfinir complètement la politique envers la Syrie avec l’objectif de faire de l’éviction d’Assad sa priorité numéro un. Il a fait valoir qu’il n’y avait aucune chance de vaincre l’État islamique et Jabhat al-Nosra sans supprimer Assad.

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Michèle Flournoy

Michèle Flournoy, pressentie par d’Hillary Clinton pour le poste de secrétaire de la Défense, a déclaré sur le site d’information Défense One, qu’une nouvelle administration doit créer une « zone d’exclusion » au nord de la Syrie, afin de sécuriser le foyer des rebelles, les entraîner et les armer pour renverser Assad tout comme pour combattre l’EI et Al-Nosra. Elle a préconisé l’utilisation d’armes téléguidées contre l’armée syrienne pour un nouveau durcissement dans la guerre de changement de régime lancée par le président Obama et la secrétaire d’État Clinton début 2011.

Flournoy est la directrice générale du Centre pour une nouvelle sécurité américaine (CNAS), un think tank dominé par les conseillers de Clinton et d’autres néo-conservateurs. L’interview de Flournoy par Défense One était une version condensée d’un rapport du CNAS, réalisé récemment par un groupe d’étude sur Daesh dont fait partie une brochette de faucons guerriers et de néoconservateurs tous membre de l’écurie Clinton : Ryan Crocker, Kimberly Kagan, Joseph Lieberman, Général David Petraeus, Kenneth Pollack, Andrew Tabler et Frances Townsend.

L’héritage des néocons

En mai, le CNAS a publié un plan directeur pour la confrontation globale, appelé « Étendre la puissance américaine : Des stratégies pour étendre l’engagement américain dans un ordre mondial compétitif », co-écrit par Robert Kagan, un néo-conservateur de premier plan qui avait préparé une étude similaire pour la nouvelle administration Bush-Cheney en 2000, appelée « Projet pour un Nouveau Siècle Américain (PNAC) ». Les deux documents mettent en avant un monde unipolaire basé sur la constante expansion de la puissance militaire US. L’étude du PNAC a largement été considérée comme la feuille de route que Bush et Cheney ont utilisée pour lancer la décennie de guerres permanentes en Afghanistan et en Irak, une feuille de route étendue par Obama et Clinton à la Syrie et la Libye.

Après les diatribes de Panetta, Bash et Flournoy, de nombreux observateurs avisés en ont conclu que les attaques contre la Syrie, la Russie et la Chine, dans le cadre de certaines remarques, ne pouvaient pas avoir été émises sans l’approbation préalable d’Hillary Clinton elle-même.

En réalité, Clinton s’est elle-même déclarée candidate de la « continuité » de pratiquement deux décennies de guerres permanentes, lancées par Bush et Obama. Ces guerres qui désormais mettent le monde au bord d’un conflit thermonucléaire avec la Russie et la Chine, une guerre qui anéantira l’humanité.

En tant que secrétaire d’État, Hillary Clinton a été parmi les défenseurs les plus véhéments de la guerre et de davantage de guerres sous l’administration d’Obama. Clinton a promu, et continue à promouvoir fermement le renversement du gouvernement Assad à Damas, et si nécessaire grâce à la participation militaire directe des États-Unis. La demande de créer une zone d’exclusion aérienne à l’intérieur du territoire syrien est une violation flagrante de tous les principes de souveraineté nationale, et son rôle dans le lancement de la guerre désastreuse en Libye - largement considéré comme le vote décisif dans une poursuite en avant pour le changement de régime - a créé une crise permanente à travers le continent africain, qui sème la mort et le chaos social.

De la guerre en Libye au chaos généralisé

C’est Hillary Clinton, ainsi que Susan Rice et Samantha Power, qui ont poussé à l’éviction du dirigeant libyen Kadhafi, même si cela impliquait de s’associer avec les fanatiques Al-Qaïda, et les groupes terroristes rattachés. Le renversement et l’assassinat de Kadhafi ont fait de la Libye un no man’s land ingouvernable, dirigé par des milices belligérantes lourdement armées, dont beaucoup sont dominées par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), puis par Daesh.

Les armes qui ont été « libérées » des stocks du gouvernement libyen ont alimenté les guerres à travers le continent africain, et de grandes quantités de ces « armes perdues » ont été passées clandestinement en Syrie, par l’intermédiaire des canaux américains, britanniques, saoudiens, qataris et turcs, entre les mains des jihadistes qui ont fait de la Syrie et l’Irak un enfer sur Terre. Des millions de réfugiés en provenance d’Afrique du Nord, de Syrie, d’Irak et des conflits afghans, conflits exacerbés par Obama et Clinton, ont inondé l’Europe occidentale par leur fuite désespérée pour sauver leur vie, créant la plus grande crise des réfugiés de toute la période d’après-guerre.

Ces mesures prises durant les quatre années Clinton comme secrétaire d’État de Barack Obama, ont mené directement aux événements du 11 septembre 2012, lorsque les djihadistes de Ansar al-Sharia ont organisé un assaut avec des armes lourdes sur la résidence diplomatique américaine à Benghzi, en Libye, entraînant l’assassinat de l’ambassadeur Christopher Stevens et trois autres fonctionnaires américains.

Le mensonge de l’attentat du 11 septembre à Benghazi

Comme le détaillent les documents du département d’État, pendant les mois précédents l’attaque du 11 septembre de Benghazi, l’ambassadeur Stevens et d’autres diplomates américains en Libye avaient réclamé un renfort de personnel de sécurité. Le département d’État avait bien prit note des attaques contre les diplomates étrangers et même contre la Croix-Rouge internationale, mais au lieu d’être renforcée, la sécurité a été finalement réduite. Alors que Patrick Kennedy du département d’État était clairement en charge des dispositifs de sécurité pour la mission diplomatique des États-Unis en Libye, c’est la secrétaire d’État Hillary Clinton qui a véritablement bloqué toute initiative en ce sens.

Le 11 septembre 2012, alors que l’assaut avait lieu, des reportages en direct de Benghazi et de l’ambassade à Tripoli indiquaient clairement que l’attaque de la mission avait été préméditée, planifiée, à l’arme lourde et meurtrière. Une évaluation de l’Agence du renseignement de la Défense, publiée au sein du gouvernement dans les jours qui ont suivis l’attaque, a détaillé précisément comment l’attaque s’était déroulée.

Cependant, le président Obama et la secrétaire d’État Clinton, davantage préoccupés par la prochaine élection présidentielle de novembre 2012, ont préféré mentir au peuple américain et affirmer que l’attaque de Benghazi était une protestation « spontanée » contre une vidéo très peu connue calomniant le Prophète Mohammed - un grossier mensonge.

Ce mensonge, décidé lors d’un appel téléphonique tard dans la nuit entre le Président Obama et la secrétaire Clinton, et rendu public dans un communiqué de presse publié au nom de Clinton, a été répété et maintenu pendant des jours. Le dimanche après l’attaque, la conseillère de la sécurité nationale, Susan Rice, a donné une série d’interviews pour colporter le mensonge de « la manifestation spontanée qui à tourner à la violence » de Clinton.

Hillary Clinton a privilégié la réélection de Barack Obama plutôt que la vérité et les intérêts vitaux de la sécurité nationale des États-Unis. Si elle disait la vérité et démissionnait de l’Administration, Obama serait forcément battu, et se serait la fin de ses propres perspectives d’être candidate à la présidence du Parti Démocrate.

Lyndon LaRouche a présenté ce scandale majeur d’Hillary Clinton et Barack Obama lors d’une conférence de presse historique au National Press Club à Washington, dans les semaines qui ont suivi la tragédie de Benghazi. LaRouche a identifié Clinton comme laquais d’Obama et principal membre du parti de la guerre permanente qui a créé les conditions de la montée de l’État islamique, et ruiné l’économie des États-Unis.

Hillary Clinton n’a pas seulement dirigé la montée de l’EI et la déstabilisation totale de toute la région d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, elle a aussi créé, avec son alliée de confiance au département d’État, Victoria Nuland, une confrontation totale avec la Russie, qui, à des moments critiques, ont mis Nuland dans le lit des néo-nazis.

Clinton, Nuland et le coup d’état néo-nazi en Ukraine

Clinton a promu Nuland, la femme de l’idéologue néocons Robert Kagan, aux fonctions élevées du département d’État, de porte-parole de la secrétaire Clinton et du département d’État, et de secrétaire d’État assistante pour l’Europe et l’Eurasie ; un poste que Nuland a présidé durant la « révolution de couleur » qui a renversé le gouvernement de Ianoukovytch en Ukraine, en utilisant l’appareil Bandériste nazi. Celui-ci avait combattu aux côtés des armées d’Hitler pendant la seconde guerre mondiale et donné naissance à plusieurs générations de néo-nazis avérés comme Secteur Droit et les Brigades d’Azov.

À un moment crucial du renversement de Ianoukovytch, Nuland se vantait publiquement au National Press Club à Washington que les États-Unis avaient dépensé, depuis l’éclatement de l’Union Soviétique, 5 milliards de dollars pour la « démocratie » ukrainienne.

Ce coup d’État de 2013-2014 à Kiev a marqué la terrible escalade des provocations déjà en cours de l’administration Obama contre le président russe Vladimir Poutine, des actions qui incluent maintenant le déploiement des forces de l’OTAN aux frontières de la Russie pour la première fois depuis l’invasion par les nazis de l’Union soviétique durant la Seconde Guerre mondiale.

C’est Obama et Clinton qui, ensemble, ont détruit les relations entre les États-Unis et la Russie, et mettent aujourd’hui le monde au bord d’une guerre générale et potentiellement d’une guerre thermonucléaire finale.

Voilà le véritable héritage Obama-Clinton.

Cette vérité-là, Hillary Clinton ne la supporte pas et elle supporte encore moins que Lyndon LaRouche ait courageusement rendu publique cette vérité aux américains et au monde.

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