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LaRouche : NON à la nationalisation des banques

24 février 2009 - 17:32
1892 visites | 4 commentaires
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Les nouveaux "Ali Baba"

24 février 2009 (LPAC) – « Tel le célèbre Ali Baba devant sa caverne, une association américaine de plus de 40 voleurs est en train de crier ‘nationalisons les banques !’ Faire cela équivaudrait à faire chuter le gouvernement du Président Barack Obama, » a déclaré hier Lyndon LaRouche, Président du LPAC.

Pour LaRouche, « c’est à sa volonté de ne soutenir rien de moins qu’une mise en redressement judiciaire générale, sous la protection du gouvernement, de tout ce qui a été le secteur de grandes banques commerciales privées, que l’on reconnaîtra la santé mentale et morale de tout spécialiste financier. C’est ce que j’avais proposé dans le projet de loi intitulé HBPA (Homeowners and Banks Protection Act), qui a été saboté par Chris Dodd et Barney Frank, respectivement Présidents de la Commission bancaire du Sénat et de la Commission des services financiers de la Chambre, agissant au nom des banquiers Felix Rohatyn et George Soros et de leurs 40 voleurs.

« Dans le contexte d’une banqueroute organisée sous la protection de l’Etat, les comptes d’un établissement financier conforme aux critères des banques agrées par l’Etat selon la loi Glass Steagall, y compris les titres hypothécaires, seront immédiatement mis en banqueroute sous la protection de l’Etat, et les banques pourront, grâce à cette protection, retourner à leur travail de tous les jours et sauvegarder, au sein de leur banque, l’épargne véritable. Ce sont les spéculateurs, et eux seuls, qui devront avaler les pertes qu’ils ont encourues.

« Sous une telle politique, les banques au niveau national et le Trésor américain seront libérés du contrôle criminel exercé par les spéculateurs et les voleurs via les politiques de renflouement. En soutien à l’économie, le gouvernement promouvra l’investissement et la croissance dans l’emploi productif et dans les services essentiels.

« Toute politique différente à celle-ci aurait un effet comparable à celui de la trahison, ou pire. Ces obsédés du profit qui se sont servis des personnes telles que Dodd et Frank, entre autres complices, dans ce qui revient à un vol organisé de l’Amérique, doivent être écartés de la table des négociations et des équations actuellement à l’étude du gouvernement, afin que le principe du bien commun exprimé dans le Préambule de la Constitution puisse prévaloir et que les escrocs financiers de toutes les espèces soient laissés à geindre.

« Défendez ce principe comme si la vie de votre famille et son futur en dépendaient. C’est effectivement le cas. »

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Commentaires

par morbach
26 février 2009
à 12h07

Et pourquoi ne pas nationaliser les banques ?
L’Etat pourrait par là-même exiger des sièges dans les conseils d’administration et avoir un droit de regard sur la politique de ces banques... et demander que les usagers et employés aient un droit équivalent !
Celles qui n’accepteraient pourraient être laissées à elles-même et aller en faillite...

par Benoit
27 février 2009
à 10h32

Nationaliser les banques fut le premier acte de Mussolini pour sortir de la crise...
Les financiers n’attendent que ça pour nationaliser les pertes.
Il faut se débarasser des créances douteuses d’abord, par une procédure de banqueroute organisée, et ensuite on en reparle !

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par Un humain
25 février 2009
à 05h46

Il faudrait annoncer une année de congé de dette pour permettre aux pays de prendre le contrôle absolu du crédit et établir les règles futures de toute créance. Ils pourront ouvrir graduellement le marché des prêts sur une base de 5 ans, et ce, tout en conservant un contrôle rigoureux sur les procédures des prêts. Si une institution ne respecterait pas ces rêgles. Elle n’existerait plus et le gouvernement prendrait en main les dettes contractées par les clients de cette banque.
Il faudra mettre la personne humaine au premier rang : l’argent loin derrière.

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par PICPUS
25 février 2009
à 01h44

Il faut en effet repenser le monde en expulsant de la scène mondiale les voleurs et les menteurs basés à Londres et à New York. Mais se laisseront-ils faire ? Jamais ils n’ont été si près du pouvoir mondial...
N’essaieront-ils pas de provoquer un chaos généralisé afin de conserver le pouvoir économique, politique et militaire ?

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