20 février 2010 (Nouvelle Solidarité) – Prise de panique face à l’éclatement de la vérité sur la fraude malthusienne du réchauffement climatique, la direction du Monde, dans son éditorial du jour, rappelle à l’ordre tous ceux qui oseraient remettre en cause les « élites ».
« L’opinion publique, les médias, les milieux politiques s’interrogent », écrivent-ils. C’est grave ça ? Pour eux, cette interrogation relève du « mensonge vendu à l’opinion et de l’ignominie ainsi commise à son égard ». Doit-on conclure que les médias ne doivent pas s’interroger, qu’ils doivent être partiaux dans leurs éditoriaux ? Ironie comique du bourbier dans lequel ils se sont eux-mêmes poussés, ils reconnaissent que « la machine médiatique d’aujourd’hui, qui marche au matraquage et non à la nuance, a pu exaspérer par sa manière péremptoire », mais usent de ce même ton pour refermer la parenthèse du doute.
Ainsi, assènent-ils sur la tête du pauvre malheureux qui a osé contester : « La communauté scientifique est, de façon écrasante, majoritairement convaincue de deux choses : primo, l’action de l’homme provoque le réchauffement climatique ; secundo, la dangerosité de ce dernier est multiple. Devant la masse des données accumulées, nous, dans ces colonnes, acceptons ce diagnostic ». N’est-ce pas le vieux stratagème du mâle cartésien acculé que de jouer de l’argument d’autorité et de tenter d’écraser le débat avec des tonnes de chiffres ? « Mais ce qui nous paraît grave, c’est, mouliné par la même machine médiatique, ce sentiment qui s’installe dans l’opinion : le réchauffement climatique relèverait du complot des élites, n’est-ce pas… C’est très grave. »
En effet messieurs, c’est très grave... pour vous. Mais parmi les mortels on le vit très bien !



















22 février 2010
à 09h47 #