Le 1er Octobre. L’Angleterre en pleine crise, remet au goût du jour toutes ses vieilles recettes pour réduire la population de la planète. Après avoir fortement relancé la pratique de l’euthanasie via son National Health System (Système nationale de santé), les porte-paroles de la City de Londres exigent désormais que les politiques en faveur du contrôle natal soient pleinement relancées au niveau international, au nom, cette fois ci, de la lutte contre le réchauffement climatique.
Dans son éditorial daté du 25/26 septembre, intitulé « Malthus revisité », le Financial Times explique que « pendant trop longtemps, le contrôle natal a été presqu’absent du discours politique international. Les dirigeants politiques ont été réticents à soulever ce problème pour diverses raisons. D’abord, la crainte des lobbies religieux puissants opposés à la contraception, mais aussi l’héritage malheureux de certaines campagnes de planning familial, trop enthousiastes, menées dans les années 70 par exemple en Inde. »
« Mais d’autres facteurs contribuent désormais à remettre le planning familial sur l’agenda global où il mérite d’être. Le plus immédiat est le réchauffement climatique. »
L’éditorial s’appuie ensuite sur les résultats récents de l’étude de l’Optimum Population Trust, pour qui la manière la plus « efficace financièrement » de réduire les émissions de CO2, est de réduire la population. « Difficile de trouver un quelconque aspect de la vie sur Terre qui se trouverait amélioré par l’augmentation de la population ».
Tout ceci pourrait être fait sur une base volontaire, dit cependant le Financial Times, se voulant rassurant !
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2 octobre 2009
à 18h56 #