15 avril 2010 (Nouvelle Solidarité) – Ce qui, de l’aveu même des services de renseignement français, constitue tout au plus un risque à prendre en compte, Barack Obama en à fait une réunion internationale de deux jours à Washington : le sommet sur le terrorisme nucléaire, « le plus grand danger et le plus immédiat » (si cela sonne dans votre esprit comme une réminiscence des années « W » Bush, ce n’est pas fortuit). Y-a-t-il vraiment besoin de réunir 60 chefs d’Etats pour convenir que les groupes terroristes ne doivent pas se procurer d’armement nucléaire ? D’ailleurs, aucun communiqué final n’a été rédigé et tous les aspects du problème ont été réglés bien avant le sommet entre services et officiels concernés. Alors pourquoi ce sommet ?
Depuis plusieurs semaines, l’agressivité d’Obama à l’égard de l’Iran est clairement montée d’un cran. Le Président américain, qui est devenu en quelque mois le principal pourfendeur de l’Iran, l’a encore fait entendre lors de ce sommet en exigeant de tous ses alliés internationaux des sanctions « fortes », « dures », « fermes » et « sévères » avant la fin du printemps. Ses conseillers ont même tentés de forcer la main des chinois en donnant publiquement une fausse interprétation de leurs déclarations. La nouvelle doctrine nucléaire américaine est d’ailleurs claire, elle désigne des cibles : l’Iran (et la Corée du nord) sont les seuls pays contre lesquels la Maison Blanche pourrait désormais utiliser ses armes nucléaires. Il est évidemment peu probable que les Etats-Unis frappent directement la république perse, le gouvernement Netanyahou et la faction néoconservatrice de Tsahal ayant été chauffés depuis longtemps pour jouer le rôle de détonateur d’un conflit qui précipiterait le monde vers l’abysse. N’oubliez pas que Nicolas Sarkozy a été le premier à rejoindre Obama dans sa croisade aux sanctions, pendant que 3700 de nos soldats restent déployés dans une guerre terrestre sans issue que le haut commandement militaire français qualifie de « merdier » afghan.
Ne cherchez pas une quelconque logique ou calcul géopolitique dans tout cela, si ce n’est une politique du chaos poussée par l’establishment britannique qui voit son empire financier se décomposer irrémédiablement depuis « l’été des subprimes ». En réalité, il n’est pas question de l’Iran, mais de la fin d’un système, de la destruction des Etats-Unis et de tout espoir de refonte du système financier et monétaire. L’alternative est clairement posée et défendue depuis le début de cette crise par l’économiste américain Lyndon LaRouche et par Jacques Cheminade en France. C’est donc une bonne nouvelle : plutôt que d’attendre que les informations empirent, vous pouvez mener le combat à nos côtés !
L’alternative :
- Jacques Cheminade :
- Lyndon LaRouche :
- Solidarité & Progrès :


















16 avril 2010
à 01h22 #