19 Mai 2009 (Nouvelle Solidarité) — Que diriez-vous d’un article à prétention académique intitulé : « Combien peut-on potentiellement économiser en légalisant le suicide assisté par un médecin ? » A en juger par le titre, vous pourriez croire qu’il provient du grand-père de l’utilitarisme britannique, Jeremy Bentham ; ou bien peut-être du promoteur du LSD Aldous Huxley ; ou bien du docteur nazi Karl Brandt.
Bien tenté… mais c’est raté.
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En 1939, devant concentrer son effort budgétaire sur la machine de guerre allemande, Hitler ne pouvait se permettre de dépenser des millions de marks en pure perte et demanda à son ministre de la Santé de « faire certaines économies sur les dépenses hospitalières ». Il finit par rédiger le décret du 1er septembre, intitulé « destruction des vies sans valeur » :
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Brandt, Goering, et Hitler lui-même, ne pourraient faire mieux. La co-auteur de cet article est Margaret Battin, une bioéthicienne prolifique (sans diplôme médical), à en juger au nombre et à la teneur de ses publications : « La moins pire des morts : refus sélectif de traitements » ; « Sédation finale : tirer la couverture sur nos yeux » ; et « Suicide Assisté : que peut-on apprendre de l’Allemagne ? » Est-ce différent de la conception d’euthanasie défendue par le médecin d’Hitler, Karl Brandt, au procès de Nuremberg : « La mort peut être délivrance. La Mort, c’est la Vie – au même titre que la naissance. Elle n’est jamais meurtrière » ?
Face à cette volonté de faire des économies sur les dépenses de santé, rappelons-nous qu’à Nuremberg, la « fourniture inadéquate de soins médicaux et chirurgicaux » a été désignée parmi les causes « des meurtres et mauvais traitements sur les populations civiles » ; et c’est exactement ce que s’apprêtent à faire les conseillers d’Obama, avec à leur tête Larry Summers, Tim Geithner et le directeur du Budget, Peter Orszag.
Comme Lyndon LaRouche l’a déclaré sans équivoque : « Le programme d’Hitler a été ressuscité par l’Administration Obama. »
« Ce n’est ni une digression ; ni une interprétation. Leur politique de santé est la copie conforme de la philosophie nazie. Vous ne pouvez pas l’ignorer. Nous le savons depuis Hermann Goering dans les années 1920, et leurs liens internationaux, notamment avec Wall Street. Nous étions prévenus et nous devons agir en conséquence. Ceux qui tolèrent ce genre de politiques sont des criminels, soit parce qu’ils savaient, soit parce qu’ils auraient dû savoir ce qu’ils faisaient. »
LaRouche a ensuite mis en garde : « Soyez prudent : n’acceptez pas d’invitation à dormir à la Maison Blanche ! Vous pourriez dormir plus longtemps que prévu… ». Puis il a conseillé à chacun de tenir le langage suivant à chaque fois qu’ils entendront parler de cette réforme : « C’est la tradition du Führer qui est perpétuée. Vous devriez remercier votre Président éclairé de nous aider à rétablir cette tradition. Puis cela permettra de soulager certaines tensions internationales en éliminant le surplus de population… Tiens, tiens ! Je me demande où j’ai entendu cela auparavant ! »
LaRouche a réitéré son appel à éliminer le système des HMO : « Bannissons les HMO, un point c’est tout. A partir de là, le terrain sera déblayé pour des réformes vraiment nécessaires. C’est seulement après les avoir éliminées que nous pourrons rebâtir le système de santé des Etats-Unis. »
« N’acceptez aucune discussion sur la Sécurité sociale et d’autres sujets similaires, » a t-il conseillé. « Premièrement, nous devons réduire le coût de la mauvaise gestion des soins de santé par les compagnies d’assurances, en éliminant les HMO. Cela éliminera le gaspillage dans le système de santé.
« Les HMO ont remplacé le système Hill-Burton. [**] Pas de compromis ; soyez sans merci ! Les HMO sont des parasites ; c’est l’évidence même. C’est criminel et nous devons les traiter ainsi.
« Le problème c’est que les gens sont hésitants, et qu’ils disent : ‘Qu’est-ce qu’on fait entre-temps ?’ Entre-temps ? Il n’y pas d’entre-temps ! Ou bien nous mettons ces types au rancard maintenant, ou bien nous n’aurons aucune chance : l’hécatombe se produira, comme sous Hitler où certaines franges de la communauté juive se disaient : ‘Attendez, ne vous insurgez pas, cela ne durera pas.’ Et c’est le même problème aujourd’hui. »
Pour ce qui est des économistes comportementalistes, LaRouche a déclaré, « Ces gens-là doivent partir. Soit c’est eux, soit c’est le Président. Et le Président devrait y réfléchir. Parce que le peuple américain ne consentira pas à ces politiques meurtrières. La réponse du peuple américain au Président sera : ’Tu te débarrasses d’eux, ou on se débarrasse de toi’. »


















19 juillet 2009
à 02h07 #