Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

10 000 cyber-drogués en France !

La rédaction
visites
1223
commentaire

7 décembre 2007 (Nouvelle Solidarité) - Alors que ces dernières semaines, la presse française dans sa quasi-totalité s’est extasiée sur le nouveau phénomène des sites de socialisation sur internet ou a fièrement accueillit le positionnement de Vivendi comme numéro un mondial du jeu vidéo, c’est le quotidien le Parisien, qui aujourd’hui a rejoint le débat, lancé par Lyndon LaRouche et son mouvement, sur le danger des jeux vidéo. En Une du journal de la région parisienne, on pouvait lire « Ils se droguent aux jeux vidéo », et sur les deux premières pages, les journalistes ayant réalisé le dossier expliquaient certains dangers du cyberespace, chiffres, témoignages d’ experts et de proches de victimes à l’ appui.

D’ après le Parisien, au pays de Rabelais et Victor Hugo, on compte aujourd’hui 13 millions de joueurs, dont 3,8 quotidiennement, tout ceci pour un chiffre d’affaire de 1,8 milliards d’Euros par an avec une croissance de 12 %. Surtout, 10 000 personnes sont aujourd’hui considérées comme dépendantes et en danger. Le docteur Jean-Claude Matysiak, qui soigne les addictions à l’hôpital de Villeneuve-Saint- Georges, explique dans une interview réalisée par Marc Payet que dans leur consultation, lui et ses collègues prennent en charge un nombre croissant de personnes rencontrant « des problèmes très sérieux pour leur santé ». « Il s’agit surtout d’adultes jeunes de 18 à 30 ans, qui jouent des dizaines d’heures d’affilée sur des jeux dits ‘ d’univers persistants ’, très addictogènes, comme World of Warcraft, Age of Mythology ou CounterStrike », précise-t-il. A la question de savoir si cela peut provoquer le suicide, il répond : « Oui, mais c’est assez rare. Un état dépressif sévère peut entraîner un passage à l’acte. Et cette dépression peut être amplifiée par l’isolement dans le jeu, qui le coupe de son univers social ou de ses relations amoureuses. »

Ensuite, c’est au tour d’une mère de famille de témoigner. Celle-ci, Madame Poncin, a perdu son fils, Jordan, qui, a 24 ans, s’est suicidé, après avoir perdu tout contact avec la réalité, le 24 mars dernier, près de Grenoble. La mère raconte : « Il passait son temps à jouer dans sa chambre. Dans ces jeux, il était le roi, le maître, le chef de clan. Il était arrivé à un très haut niveau et les autres jeunes avec lesquels il jouait en ligne le respectaient. Là, il se sentait reconnu. Il s’était déconnecté de la réalité de la vie, de ses copains, de sa famille. Il était dans un monde virtuel, complètement faux. Là, il était le plus fort, mais il était tout seul (...). Il jouait nuit et jour, jusqu’à dix-neuf heures d’affilée le week-end. Il ne mangeait plus, buvait des litres de café, fumait des tonnes de cigarettes et ne voyait personne. Dès qu’il arrivait à la maison, il se mettait devant son ordinateur et on ne le voyait plus. Souvent, il criait comme un fou : ’ Attaque ! ’ . Il parlait à d’autres joueurs. A 5 heures du matin, il jouait toujours. Il se levait à 3 heures de l’après-midi. Il ne mangeait plus. Il se nourrissait de chips ». Ce garçon n’était ni un cancre, ni un petit boutonneux : « Mon fils était un gaillard de 1,80 m, bien bâti (...). Il avait réussit son bac S sans forcer, fait un IUT de génie mécanique et productique, puis de l’informatique. Tous ceux qui l’ont connu m’ont dit que c’était un garçon brillant, avec de grandes capacités intellectuelles. Mais toute cette intelligence, il n’en a rien fait. Il pensait être épanoui, mais on le voyait se détruire. Il n’était plus dans notre monde (...). Avec cette vie il dépérissait. Ces muscles fondaient, il avait le teint blanc car il ne sortait plus. Rien d’autre ne l’intéressait ».

Pour limiter les risques, Le Parisien, préconise, comme le forum des droits sur internet, l’horloge obligatoire qui décompterait « le temps de jeu écoulé de la session, visible en permanence dans l’interface de jeu ». Il ajoute : « Pour les jeux en ligne dits ‘ massivement multijoueurs ’ (...) le forum veut intégrer la notion de fatigue chez les personnages virtuels pilotés par les joueurs ».

Tout ceci est insuffisant, étant donné que l’on parle ici, notamment pour nos jeunes générations, d’outils de déconnection du monde réel, de dépendance et de mort. Les jeux qui constituent le plus grand risque, comme les jeux vidéo violents doivent tout simplement être interdits.

Surtout, alors que sur cette même Une, le Parisien montrait un astronaute en route pour l’espace, il s’agit de donner un sens à nos enfants qu’un véritable projet de société optimiste est réalisable et qu’au lieu de fuir le monde qui les entoure, ils peuvent prendre part à sa transformation. C’est ce que nous faisons ici.

Voir l’ensemble de notre rubrique MySpace, Facebook, jeux vidéo :
un camp de concentration mental sans larmes

Contactez-nous !

Don rapide