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11 novembre : sommes-nous somnambules ?

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Sommes-nous somnambules ?
N’avons-nous rien appris de ce qui a déclenché la Grande Guerre ?

Déclaration de Helga Zepp-LaRouche, présidente du Büso, le parti politique allemand frère de Solidarité et Progrès :

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Aujourd’hui, le 3 novembre, les quelques jours qui séparent les élections américaines de mi-mandat de la rencontre entre les présidents Trump et Poutine qui va avoir lieu à Paris, lors de la commémoration de la fin de la Grande Guerre, déterminera si le monde ira vers la guerre ou vers la paix.

A l’ordre du jour de la rencontre, l’annulation unilatérale par les Etats-Unis du traité sur les forces nucléaires intermédiaires (INF) et, espérons-le, l’esquisse d’une voie permettant aux deux supergrands, en dépit des tensions, d’écarter une conflagration conduisant l’humanité à l’extinction.

Lors de mon récent déplacement à Moscou, au cours de mes rencontres avec des représentants d’institutions de premier plan, j’ai recueilli des impressions de première main sur la situation stratégique mondiale, vue de Moscou. Devant les actions de l’Occident et de l’OTAN – l’extension de l’alliance militaire jusqu’aux frontières de la Russie, la mise en place du dispositif de défense anti-missile en Roumanie et en Pologne (rapidement transformable en système offensif), le non-renouvellement du traité ABM et maintenant de l’INF, ainsi que la vaste palette d’accusations saugrenues lancées contre une Russie présentée comme un pays ennemi et un Poutine dépeint comme le diable en personne – la direction russe s’est clairement rendu à l’évidence qu’une guerre n’est plus à exclure.

Ajoutons que le 26 octobre, le directeur adjoint en charge de la non-prolifération des armes nucléaires et du désarmement au ministère russe des Affaires étrangères, Andrey Belousov, a déclaré devant l’ONU à New York :

Récemment, lors d’une réunion, les Etats-Unis ont affirmé que la Russie prépare la guerre. Oui, la Russie prépare la guerre, je peux vous le confirmer. Nous nous préparons à défendre notre patrie, notre intégrité territoriale, nos principes, nos valeurs, notre peuple – nous nous préparons à une telle guerre (…) La Russie se prépare à la guerre, et les Etats-Unis préparent la guerre. Sinon, pourquoi les Etats-Unis se retirent-ils du traité, renforcent leur potentiel nucléaire et adoptent une nouvelle doctrine nucléaire ?

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L’analyste militaire russe Mikhail Kodarenok.

D’autre part, le 31 octobre, sous le titre « Guerre nucléaire : un scénario hypothétique et les options de frappe russe », Mikhail Khodarenok, commentateur militaire de Gazeta.ru, a sobrement décliné sur le site de RT, l’enchaînement des phases successives d’un conflit lors d’une situation d’urgence stratégique. Il a souligné qu’il n’existe, ni sur le plan financier, ni sur le plan territorial ou idéologique, aucun motif susceptible de conduire à une frappe nucléaire globale.

Cependant, l’auteur détaille le déroulé des décisions, procédures codées et enchaînement des ordres de commandement pouvant aboutir au lancement des arsenaux nucléaires. Ainsi, dès qu’une attaque massive de missiles intercontinentaux à partir du territoire américain et de leurs sous-marins est détectée, les trajectoires des missiles permettent d’identifier les cibles visées en Russie et leur temps d’arrivée. La défense russe opérant sur la base du « lancement sur alerte » laisse 7 à 9 minutes à la direction russe pour répondre par une riposte massive partant du territoire russe et des zones maritimes avoisinantes.

Dans le scénario du pire, poursuit Khodarenok, la direction politique et militaire n’aurait plus accès aux systèmes de communication et se retrouverait donc dans l’incapacité de transmettre les instructions nécessaires. Dans ce cas, l’équivalent moderne du système « Périmètre », également connu sous le nom « Main morte », un système de riposte nucléaire automatique globale développé lors de la Guerre froide, deviendra instamment opérationnel.

Khodarenok conclut que toutes les options d’un emploi d’armes nucléaires impliqueraient un désastre pour les parties en présence et toutes les nations du monde. Car l’« hiver nucléaire » qui suivrait ôterait la vie de ceux ayant survécu l’Armageddon nucléaire. Implicitement, Khodarenok rappelle au monde que l’existence de ce système, connu par tous lors de la Guerre froide, a fait place au fantasme d’une « guerre nucléaire tactique » qu’une des parties est supposée pouvoir gagner.

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Le lieutenant-général américain Ben Hodges (cr).

L’ancien commandant des Forces américaines en Europe, le lieutenant-général Ben Hodges (cr), prenant récemment la parole à l’occasion du Forum sur la Sécurité à Varsovie, a déclaré sans état d’âme que pour les Etats-Unis, la possibilité d’une guerre avec la Chine dans les quinze prochaines années est très élevée.

Interrogé par le site américain Daily Beast, Hodges a affirmé qu’il voulait faire comprendre aux Européens qu’une guerre à la fois avec la Russie et la Chine impliquerait un déploiement plus important de l’arsenal américain dans le Pacifique.

Etant donné l’accumulation de telles déclarations belliqueuses de la part de diverses personnalités militaires (surtout américaines et britanniques), ainsi qu’à la lumière des nombreuses provocations du type des manœuvres Trident Juncture simulant une attaque d’un pays membre de l’OTAN par « un pays », il est de la plus grande urgence de se rendre compte que toute utilisation de l’arme nucléaire provoquera le déclenchement de ce mécanisme « Doomsday » (En français : « fin du monde »).

Comme l’a précisé l’analyste militaire Ted Postol, il est dans la nature même de la guerre nucléaire qu’en cas d’urgence toutes les armes seront utilisées.

A l’occasion du centenaire de l’Armistice mettant fin à la Grande Guerre, qui débuta par la mise à l’écart de Bismarck en 1890, suivi d’un quart de siècle de manipulations géopolitiques d’origine britannique – de l’Entente cordiale jusqu’à l’attentat de Sarajevo, qui n’en fut que le déclencheur, en passant par la Triple Entente, la guerre russo-japonaise et les guerres des Balkans, il est important de se rappeler avec quelle facilité l’humanité peut marcher en somnambule vers la guerre sur un échiquier programmé d’avance.

Aucune des parties engagées n’a pu anticiper l’enchaînement des événements. Pour les soldats allemands et français en particulier, qui se sont exterminés dans cette boucherie dépourvue de sens, cette guerre a signifié le déracinement de toute une génération, jetant les bases de la prise de pouvoir ultérieure des Nazis en prélude à la Seconde Guerre mondiale.

En Russie, le souvenir des 27 millions de Russes tombés lors de la « Grande Guerre patriotique » perdure dans les esprits, y compris parmi les jeunes générations. En Occident, par contre, le comportement de ceux qui ont vécu la Seconde Guerre mondiale reste très différent de ceux venus après. Pour beaucoup de jeunes, l’idée d’une guerre est au mieux quelque chose d’aussi « virtuel » que ce qu’offrent leurs jeux vidéo. Rien d’autre ne permet d’expliquer pourquoi les accusations sans fondement contre la Russie et Poutine soient répétées sans se soucier aucunement des conséquences éventuelles, par la pratique de la « pensée de groupe » pathologique qui caractérise aujourd’hui l’establishment occidental.

A l’opposé, en Russie, en dépit du ressentiment envers Poutine pour avoir repoussé l’âge de la retraite, une majorité très nette de la population continue à le voir comme l’homme qui a sauvé la nation et l’a libérée de l’horrible décennie passée sous Eltsine.

Généralement oubliée en Occident, mais encore bien présente dans la conscience russe, la « thérapie de choc » infligée au pays par le Fonds monétaire international (FMI), par laquelle Jeffrey Sachs a réduit de 70 % la capacité industrielle de la Russie entre 1991 et 1994. L’inflexion ainsi infligée à la courbe démographique (la population russe diminua d’un million par an) fut vécue par la population russe comme un génocide.

A l’opposé, Poutine est considéré comme un président qui a cadenassé, au moins politiquement, le pouvoir des oligarques et a mis en échec les plans occidentaux visant à reléguer la Russie, de son rang de superpuissance à celui de simple pays du tiers monde exportateur de matières premières. En Russie, Poutine est aimé et admiré pour cela. Or, pour l’establishment géopolitique occidental, qui se voit déjà en possession des vastes réserves en minerais que renferme le sous-sol russe, c’est une raison suffisance pour diaboliser Poutine.

D’après une enquête de la revue américaine Military Times auprès des troupes et personnels militaires, 46 % d’entre eux, soit presque la moitié, sont convaincus que les Etats-Unis seront amenés à faire la guerre à la Russie en 2019. Dans un article sur les dernières manœuvres de l’OTAN Trident Juncture, qu’il décrit comme une provocation inutile, le colonel Rolf Bergmeier (cr), ancien membre de l’état-major allemand et chef adjoint du département de planification de l’OTAN, rappelle que dans la stratégie actuelle de l’OTAN d’une guerre Est-Ouest, c’est l’Allemagne qui sera le champ de bataille nucléaire.

Pour les signataires du traité INF en 1987, c’est-à-dire les présidents Reagan et Gorbachev, il était clair qu’une guerre nucléaire ne pouvait être gagnée. Si les Etats-Unis confirment leur décision d’abandonner le traité INF, on risque de se retrouver rapidement dans une « crise de missiles » semblable à celle que nous avons connue en Europe au début des années 1980 (missiles SS-20 soviétiques contre Pershing américains installés en Europe, Ndt.), lorsque des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue, sachant que l’Allemagne pourrait être rayée de la carte dans un échange nucléaire Est-Ouest. Aujourd’hui, la situation est bien plus dangereuse : allons-nous marcher en somnambules vers la Troisième Guerre mondiale ?

A nous de saisir l’occasion de la fin de la Première Guerre mondiale pour en finir avec la pensée géopolitique, en la remplaçant par un nouveau paradigme prenant en considération l’humanité tout entière. Le concept du président chinois, d’une « communauté de destin partagé pour l’avenir commun de l’humanité », qui sous-tend l’initiative de la Nouvelle Route de la soie, définit ce nouveau paradigme comme une approche entièrement nouvelle dans les relations internationales, basée sur une coopération mutuellement bénéfique. Si nous avons tiré quelque leçon des tragédies du XXe siècle, nous devons apprendre à penser l’humanité différemment.

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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