Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

15 août 1971 : 40 ans après, le dénouement

La rédaction
visites
1403

15 août 2011 (Nouvelle Solidarité) – Il y a 40 ans jours pour jours, le 15 août 1971, le système de Bretton Woods conçu par Franklin Roosevelt, était définitivement démantelé par l’oligarchie financière anglo-américaine. En ce 15 août 2011, nous faisons face à la chute finale de cet empire monétariste dont l’espèce humaine pourrait ne pas se relever, à moins d’avoir le courage de prononcer la mise en faillite ordonnée du système.

Nous publions ci-dessous le texte rédigé hier par Nancy Spannaus, rédactrice en chef du magazine EIR  :

Il y aura quarante ans demain que le Président Richard Nixon décida de découpler le dollar de l’or, ouvrant ainsi la voie au système de « monnaies flottantes », pour reprendre le qualificatif approprié employé ce jour par le Daily Telegraph . En moins d’un an, le système de Bretton Woods fut officiellement enterré, et la destruction de l’économie physique mondiale lancée, par les forces basées à la City de Londres et à Wall Street, l’Empire britannique.

Lyndon LaRouche avait prévu cette crise qui mena au démantèlement de Bretton Woods, dès la fin des années 1950, a contrario de tous les principaux économistes de l’époque. Lorsque l’évènement se produisit enfin, à la stupeur générale, LaRouche publia une prévision à long terme en ces mots :

« Si les puissances dominantes recourent à une politique monétariste d’austérité de plus en plus rapace, il en résultera non pas une nouvelle crise cyclique, mais une crise systémique, un effondrement général du système mondial. »

Comme le disait alors les publications du mouvement larouchiste, la menace était le fascisme et un nouvel âge des ténèbres.

Retardé pendant les quarante années qui ont suivi, cet effondrement a fini par arriver, comme prévu. Aux divers points de ruptures de ce processus, LaRouche a émis des prévisions à court terme bien précises – par exemple : le krach boursier de 1987, l’effondrement de l’économie soviétique, sa « neuvième prévision » et la crise financière de juillet 2007 – qui se sont révélées absolument exactes.

Pour LaRouche cependant, la prévision n’est pas un exercice académique. Comme il l’a dit au printemps 1997, « une prévision économique scientifique est liée à la nature de la fonction en physique mathématique, ou équivalant à la stratégie militaire classique ». A chaque prévision, lui et son mouvement ont présenté un « plan de guerre » permettant d’éviter l’inéluctable désastre, à condition que les principaux dirigeants soient résolus à agir.

En 1971, LaRouche avait déjà présenté son Programme d’urgence pour la reconstruction ("How to Lick A Depression In a Single Day") écrit en juillet 1970, qui développait une approche pour reconstruire l’économie physique. Le problème fondamental, comme LaRouche le souligna lui-même dans sa première réponse à la crise du 15 août ("Why It Had To Happen"), c’est que l’économie physique avait été « prise sous une masse d’actions, d’obligations, d’hypothèques et autres titres-papier capitalistes. Détruisons ce papier et la prospérité pourra revenir. » Le problème sous-jacent était la croyance grandissante en la valeur fictive de l’argent, en lieu et place de la richesse physique associée à l’accroissement des pouvoirs productifs du travail.

Au cours des décennies qui ont suivi, LaRouche a développé les applications de ce concept clé, tant aux Etats-Unis que dans de nombreux pays de par le monde, alors que la situation économique et politique internationale se dégradait inlassablement sous le joug impérial britannique. A chaque crise, il a proposé une solution : que ce soit un moratoire sur la dette, l’Initiative de défense stratégique (SDI), le Nouveau Bretton Woods, la loi HBPA ou le rétablissement de Glass-Steagall aujourd’hui.

Ceux qui se sont obstinés à croire qu’il y avait des alternatives à ses solutions ont vu se dessiner progressivement le visage de la destruction, non seulement pour leurs propres pays, mais pour l’ensemble de l’espèce humaine. Toutes les « autorités » financières du monde sont totalement discréditées et le danger d’une hausse massive et brutale de la mortalité se rapproche inlassablement, au fur et à mesure que l’on s’accroche au cadavre de ce système monétariste.

Il est temps de tirer les leçons de 1971. Le « plan de guerre » de LaRouche doit immédiatement être appliqué si l’on veut que l’humanité l’emporte.

Contactez-nous !