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600 collectivités locales italiennes vont porter plainte contre la City

La rédaction
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8 janvier 2009 (Nouvelle Solidarité) - Près de 600 collectivités locales italiennes sont sur le point d’attaquer en justice les banques d’investissements britanniques de la City de Londres. « C’est une question de jours et la tempête se déclenchera avec virulence », explique le quotidien Il Riformista.

« C’est le match entre les banques d’investissement londoniennes et de nombreuses collectivités locales italiennes, sur le scandale des contrats dérivés swaps qui ont sévèrement endommagé les comptes des municipalités, des régions et des provinces ». Les collectivités locales italiennes, qui ont été induites par la loi et les banques à placer leur argent sur des contrats dérivés, détiendraient actuellement plus de 35 milliards d’euros de produits dérivés [1]. Avec l’éclatement de la bulle financière à l’été 2007, les collectivités locales ayant contracté des produits financiers dérivé, qui sont déjà fortement endettées et abandonnées par les Etats, se retrouvent au bord de la banqueroute.

Au-delà de l’aspect légal de ces procédures, se trouve un enjeu politique : que les représentants des populations passent sur le grill les assassins financiers de la société.
Depuis octobre dernier, le parquet de Milan a ouvert une enquête sur l’escroquerie des dérivés. Le procureur en charge de la procédure n’est autre que Francesco Greco, l’homme qui a fait condamner les responsables du scandale Parmalat, une escroquerie qui impliquait plusieurs grandes banques internationales et des cabinets d’audit dans une série de malversations financières off-shore ayant aboutit à une perte de 14 milliards d’euros pour le géant italien de l’agro-alimentaire. Greco s’en est récemment pris aux politiques de renflouement du système bancaire, les qualifiant d’immorales. Le procureur de Milan est également célèbre pour avoir ouvert une enquête en 1995, sur la base des documents soumis par les collaborateurs italiens de Lyndon LaRouche [2], contre George Soros pour son implication dans la dévaluation de la lire italienne en septembre 1992 [3].


[1Pour comprendre la folie des dérivés, voir l’explication de Jacques Cheminade en vidéo ici

[2Le dossier complet est disponible, en italien, ici

[3La machination a été planifiée lors d’une réunion secrète le 2 juin 1992 sur le yacht de la reine Elisabeth, le Britannia. Une délégation de hauts fonctionnaires italiens y rencontrèrent un groupe de financiers liés aux intérêts de la City pour planifier la privatisation de l’industrie italienne et une dévaluation de la Lire qui permit de racheter ces entreprises à bas prix.

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