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64% des Français pensent que les politiciens sont corrompus... Quel scoop !

La rédaction
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5 juillet 2010 (Nouvelle Solidarité) – C’est le sondage qui fait sensation aujourd’hui dans la presse (et il n’a probablement pas été commandé par l’Elysée !) : 64% des Français jugent les dirigeants politiques « corrompus » (ce qui semble, selon le terme choisi, inclure l’opposition). Quel scoop ! Déjà en 1991, les sondés étaient 65% à le penser, à l’époque des scandales sur le financement... du PS.

Quel que soit l’état de l’opinion, le système politique est corrompu car c’est un système fermé : le système de financement de la vie politique finance exclusivement les partis en place et ne donne rien aux nouveaux entrants. Pas de nouvelles têtes = pas d’idées nouvelles = consanguinité. D’où une certaine dégénérescence ! Les 70 millions d’euros d’argent public (vos impôts) sont répartis : 1. au prorata des élus à l’Assemblée Nationale ; 2. selon le nombre de candidats présentés et de suffrages obtenus aux législatives. Si le premier finance exclusivement les partis en place, le second aussi car pour toucher il faut avoir plus de 50 candidats ayant eu plus de 1% des voix. Hors pour être candidat, il faut financer soi-même ses professions de foi, ses affiches électorales et même ses bulletins de vote ! Donc une campagne législative sérieuse coûte au minimum 5000 euros rien qu’en frais d’impression. Multipliez par 50 candidatures et vous obtenez 250 000 euros ! Une somme inaccessible pour un nouvel entrant, surtout quand les banques ne prêtent pas aux candidats qui ne sont pas assurés de faire 5% et donc d’être remboursés. Il ne peut donc y avoir de nouvelle têtes en politique que s’il y a une fortune privée derrière. Et pour arriver à 1% sur une législative où les circonscriptions font plus de 100 000 habitants en moyenne, il faut pouvoir se présenter plusieurs fois de suite.

La seule élection nationale qui respecte à peu près le principe d’égalité, c’est la présidentielle. Une fois parrainé par 500 élus, l’Etat vous avance 150 000 euros, colle vos affiches et (est censé) vous garantir un traitement égal dans les médias. Si le système des parrainages est plutôt légitime et utile pour la vie politique, [*] là encore, les grands partis exercent pressions, chantage et arrangements pour choisir les candidats présents au premier tour et instrumentaliser la démocratie en faveur de leur propre candidature. [**] Mais une fois passé le défi des parrainages, reste à être acceptable ou bien vous serez dégagé.

Nous connaissons bien la chose ici et c’est un scandale connu de toutes les élites françaises mais pas du peuple, qui s’est fait volé en 1995. Alors candidat officiel, Jacques Cheminade a fait l’objet, dans les médias nationaux, d’une multitude d’attaques deux jours après le dépôt de ses parrainages. Gourou, extrême-droite, agent de la CIA, candidat financé par Saddam Hussein, voleur de vieille dame, etc. les calomnies ont fusé, son temps de parole a été moitié moins que celui des huit autres candidats et les banques, le jugeant donc sulfureux, lui ont refusé tout prêts pour financer sa campagne. Ah, s’il s’était contenté de jouer les opposants cela ne lui serait pas arrivé. Mais Jacques Cheminade a voulu faire se prononcer les autres candidats sur le « cancer financier » qui venait. Double couperet : pour s’assurer qu’il ne réémerge plus jamais, le Conseil constitutionnel a rejeté son compte de campagne sans motif sérieux et le ministère de l’Intérieur exige encore aujourd’hui qu’il rembourse 171 325,46 euros (152 449,02 + les frais de procédures !). Vous pouvez relire ici sa profession de foi, son programme et voir ses interventions télévisées. Maintenant que ce cancer a atteint sa phase terminale, c’est votre dernière chance de soutenir celui qui a voulu vous défendre dès lors :

>>> 2012 : Cheminade candidat « pour contribuer dès maintenant à un sursaut »


[*C’est Charles de Gaulle qui avait voulu ce système ouvert pour éviter le contrôle des partis sur le débat national. Mais, à l’époque, il s’agissait seulement de 100 parrainages, et de surcroît anonymes ; ce qui n’est plus le cas depuis 1976, ce qui a ouvert les portes aux coup bas et au chantage.

[**A gauche comme à droite, de nombreux maires inféodés à leur parti leur donnent des formulaires de parrainages signés mais non remplis, ce qui profite aux opposants professionnels que sont des Le Pen ou des Besancenot.

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