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A François Hollande et à tous ceux qui ont l’esprit pratique

La rédaction
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14 juin 2012 (Nouvelle Solidarité) – En réponse à un Président qui a le nez dans le guidon et à plusieurs de nos concitoyens qui se targuent d’avoir l’esprit pratique, et qui considèrent en plus qu’il s’agit là d’une qualité essentielle pour faire face à la crise économique et financière actuelle, nous mettons à leur disposition ci-dessous la traduction d’un extrait de ce qu’à développé Cody Jones, un jeune collaborateur de l’économiste américain Lyndon LaRouche, sur la notion d’« esprit pratique » lors d’une émission sur la chaîne télé LPACTV.com mercredi le 13 juin.

 

Lorsque nous évoquons l’exploration spatiale, plus particulièrement d’une mission Lune-Mars, cela surprend au point de choquer beaucoup de gens car, dès le début du programme Apollo, l’argument de ceux qui y sont opposés était : « Ceci n’est pas pratique. Nous allons aller dans l’espace, dépenser tout cet argent, alors qu’ici sur Terre nous avons tant de problèmes à régler. Nous avons des gens qui ont faim, nous avons des guerres, des villes en décrépitude, et vous dites qu’il faut mettre tout cet argent et cet effort pour envoyer un homme dans l’espace ? Tout ceci n’a rien de pratique. »

C’est parfaitement vrai, il n’y a rien de pratique là dedans. Cependant, c’est absolument nécessaire. Il y a bien des cas où ce qui semble être pratique ne l’est que du point de vue du passé. La nécessité découle toujours du futur, elle est une redéfinition de ce que le futur doit être et de ce qui doit être fait dès maintenant.

Pour nous, le futur est dans les étoiles, et le projet Lune-Mars est une porte d’entrée dans une nouvelle dimension pour l’humanité. Pour mieux comprendre ceci, examinons la question en regardant comment la vie a utilisé, comme l’univers dans son ensemble d’ailleurs, cette idée de l’avenir comme déterminant l’orientation présente.

La colonisation des continents

D’abord, constatons que le développement de la vie, sa sortie des océans pour s’établir sur les continents n’avait rien de pratique. Bien au contraire. Si vous considérez l’existence des plantes dans les océans, tout semblait être parfait. Leur existence était passive, les nutriments étaient transportés par l’eau, elles n’avaient qu’à les absorber au passage, par une sorte d’osmose. La reproduction était elle aussi plutôt passive, les semences et les œufs étaient relâchés dans l’océan et se combinaient tout naturellement.

Le mouvement suivait le courant et tout semblait très agréable à la vie dans les océans. Pourquoi alors quitter cet environnement agréable pour se rendre sur terre ? Il n’y avait rien de pratique là dedans. La terre était à l’époque extrêmement sèche, peu de nutriments s’y trouvaient, la plupart étant emprisonnés dans les roches et dans les sols.

Ce mouvement hors des océans représentait malgré tout un changement de phase et un accroissement du pouvoir de la vie à transformer l’ensemble de la planète. Car pour y arriver, la vie devait développer de nouvelles technologies, comme la mise au point de nouveaux systèmes hydrauliques pour pomper l’eau hors du sol, ajoutant pour ainsi dire une nouvelle dimension.

Pour obtenir les nutriments nécessaires, une alliance symbiotique devait être conclue avec des champignons, présents au niveau des racines, pour que la plante puisse y faire entrer les éléments dont elle avait besoin. Les champignons attrapaient et cassaient les nutriments au bénéfice de la plante, en échange de sucres et d’énergie. Deux royaumes s’allièrent donc dans une relation symbiotique.

Il fallait ensuite mieux utiliser l’énergie du soleil. Pour cela les plantes développèrent des feuilles afin d’accroître la surface utile pour capter les rayons de lumière, et pendant ce temps les racines descendaient plus profondément dans le sol, érodant la roche-mère pour capturer l’eau qui y était enfermée.

Ainsi, il y eut un accroissement de ce que Vladimir Vernadski aurait appelé « la migration biogénique des matériaux », comme le dioxyde de carbone, l’oxygène, et les minéraux qui étaient enfermés dans la roche mère. Cette dernière se trouvait ainsi broyée et entraînée par le mouvement de la vie.

Avec le développement de nouveaux systèmes météorologiques, grâce à la transpiration des plantes et l’injection de grandes quantités de vapeur d’eau dans l’air, la création de nuages se trouvait amplifiée et la vie pouvait s’éloigner des côtes et s’aventurer encore plus à l’intérieur des continents, en y apportant de l’eau et en broyant encore plus la roche-mère, pour créer de l’humus et des conditions encore plus favorables à son expansion. (…)

Pour revenir à la reproduction, une fois installées sur terre, les plantes développèrent des technologies nouvelles comme la pollinisation, avec les graines et les pollens, permettant au processus de fertilisation d’avoir lieu à l’intérieur de la plante elle même et aux graines de s’aventurer encore plus loin. (…)

L’une des conséquences de tout ceci, en particulier de l’érosion de la roche-mère, fut d’accroître l’arrivée de nouveaux nutriments dans les océans et d’y accroître encore plus l’activité de la vie. Elle était donc devenue plus puissante qu’elle ne l’était avant qu’elle s’engage sur les continents.

Tout le système dans son ensemble fut en mesure, grâce à cette initiative qui n’avait rien de pratique, de « subir » une véritable révolution dans sa capacité à traiter des flux d’énergie beaucoup plus denses. Ainsi, ce qui n’était pas pratique était néanmoins nécessaire pour aller de l’avant, pour développer de nouvelles capacités et permettre à la vie de contrôler directement plusieurs fonctions dont elle avait besoin pour pérenniser son existence.

L’espace, un défi pour l’humanité

De la même manière, c’est ce que doit pouvoir accomplir l’humanité en allant dans l’espace. Car il y a plusieurs choses que nous prenons comme acquises : le champ gravitationnel, le champ magnétique, l’environnement électromagnétique (comme les résonances Schumann dans l’atmosphère, qui sont nécessaires à un certain type de régulation biologique ou des fonctions du cerveau), et même notre relation à certains types de rayonnements cosmiques, qui sont régulés par notre atmosphère terrestre (elle-même une création de la vie), toute ces choses nous ne les prenons pas nécessairement en compte car nous entretenons une relation passive avec elles. En nous rendant dans l’espace, nous serons obligés, comme le fit la vie avant nous, de prendre directement le contrôle de certaines de ces fonctions, car elles seront inexistantes ou très différentes sur la Lune ou sur Mars.

Nous allons devoir inventer de nouvelles familles de technologies, et en ce faisant nous allons transformer la relation qu’entretient l’humanité avec l’ensemble de l’univers. Tout cela représentera un changement vers une phase supérieure dans notre capacité à traiter des flux d’énergie plus denses, comme l’a fait la vie avant nous en s’aventurant en dehors des océans. Et de la même manière ceci aura un effet « rétroactif » sur notre capacité à nous développer sur Terre, avec un niveau de vie encore plus élevé.

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