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A l’opposé de l’approche du G8 : l’Italie préconise un nouveau Bretton Woods et l’annulation de la dette.

La rédaction
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Patrizia TOIA, ministre italien des Relations avec le parlement et Giovanni Bianchi, le membre du Parlement qui a initié le projet de loi sur l’annulation de la dette des pays pauvres à l’endroit de l’Italie, ont accordé le 1er août une interview exclusive à Executive Intelligence Review (EIR), un hebdomadaire fondé par l’économiste américain Lyndon LaRouche.

Questionnée sur ce qu’elle pensait de la proposition de LaRouche pour un nouveau Bretton Woods, madame Toia a répondu :

« Il serait bien qu’une question aussi importante et complexe que celle de la dette des pays pauvres puisse être résolue par l’ensemble des grands pays du monde. Malheureusement, ce n’est pas le cas. (...) Les dommages causés par un libéralisme incontrôlé au développement sont évidents. Lorsque j’ai rencontré personnellement LaRouche, nous avons pu parler de cette question et sur de nombreux points ses idées sont assez convaincantes. Nous devons être clairs. La théorie est une chose, et l’application de la théorie en est une autre. L’expérience nous enseigne que l’espèce humaine agit très efficacement lorsque le profit est impliqué, et beaucoup moins efficacement lorsque qu’il s’agit de bien-être collectif. Ainsi les mécanismes qui réglementent le profit doivent être, pour la plus grande part, préservés. Si je le comprends bien, LaRouche ne remet pas en cause la richesse, il propose plutôt qu’un plus grand nombre en bénéficie, à la fois pour les personnes individuelles et les pays sous-développés ».

Dans une deuxième partie de l’interview, Patrizia Toia, qui avec d’autres femmes du gouvernement a écrit à Hillary Clinton pour lui demander d’intervenir contre la peine de mort, s’oppose à la condamnation à mort prononcée en Virginie contre le citoyen italo-américain Rocco Derek Barnabei : « Le gouverneur de Virginie devrait à mon avis se pencher sérieusement sur cette affaire, même le Saint Père est intervenu, dans un communiqué que je trouve très beau, sur cette question. Par ailleurs, la peine de mort est l’un des points sur lequel notre désaccord avec les Etats-Unis est le plus net . »

Quand à Giovanni Bianchi il a expliqué que « j’ai beaucoup réfléchi [à propos de la situation des pays pauvres et des propositions du G8] après ma rencontre avec LaRouche et je dois dire qu’il y a un grand fossé, au niveau même des attitudes, entre les acteurs économiques et politiciens européens d’une part et, par exemple, les prédictions de LaRouche, qui je crois sont correctes . »

« C’est pourquoi nous devons nous pencher sur les propositions de LaRouche : pas seulement parce qu’il est un type bien, mais parce que lorsque nous considérons les données et que nous étudions la situation, nous voyons qu’il y a un cancer dans l’économie que nous devons éliminer, qui est la financiarisation totale de l’économie . »

Portant son regard sur la crise du Sida, la propagation de la misère et des épidémies dans les pays du sud, M. Bianchi a déclaré : « C’est dans ce sens que l’idée d’un nouveau Bretton Woods devient parfois une sorte d’appel au secours, de notre part, pour sortir de cette situation insoutenable et la remplacer par quelque chose de complètement différent . »

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