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A propos de la mort de Robert Bartley

La rédaction
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Le rédacteur émérite du Wall Street Journal, Robert Bartley, est mort le 10 décembre. Pendant des décennies, il fut un adversaire de Lyndon LaRouche, qu’il a directement attaqué dans ses éditoriaux du quotidien de Wall Street.

Le 9 juin dernier, Bartley accusait le New York Times et le New Yorker d’être influencés par LaRouche pour avoir écrit que la junte néo-conservatrice de l’administration Bush était composée de disciples de Leo Strauss.

Plus récemment, Bartley a lancé une dernière attaque depuis son lit de mort, en commandant à son collaborateur John Fund un article dans lequel celui-ci déplorait que Lyndon LaRouche ait collecté près de 6 millions de dollars pour sa campagne présidentielle, en petites sommes, ce qui lui donne droit à recevoir, à ce titre, plus de 800 000 dollars de fonds fédéraux de la Commission des élections fédérales.

Bartley, nommé rédacteur du Wall Street Journal en 1972, a voué toute sa carrière journalistique à la promotion des politiques néo-libérales. Il était particulièrement proche de son ami Robert Mundell et de son associé Jude Waniski. « Sans les éditoriaux du Wall Street Journal, il n’y aurait pas de théorie de l’offre », affirmait un commentaire de PBS en 1999. Bartley et Mundell partageaient non seulement un certain fanatisme pour les politiques néo-libérales de réductions fiscales et de « dégraissage » du personnel de l’Etat, mais aussi pour un système monétaire international synarchiste, dominé par une devise unique et un système bancaire central à l’échelle mondiale.

Lors de la dernière réunion dédiée à cette question, qui s’est tenue en août 2003 à Sienne, au château de Mundell, Bartley s’était fait l’avocat de « la plus grande de toutes les réformes : une banque centrale supranationale ». Début décembre, Bartley avait reçu des mains du président Bush en personne la Médaille de la Liberté, pour avoir été « un champion du marché, de la liberté individuelle et des valeurs indispensables à une société libre ».

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