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A propos de la situation stratégique mondiale : Comment ne pas jouer aux échecs

La rédaction
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Dans sa dernière édition, le magazine Executive Intelligence Review a publié un document politique de Lyndon LaRouche intitulé « Comment ne pas jouer aux échecs ». Le 15 octobre, LaRouche a repris ce thème dans une discussion avec le LYM (Mouvement des jeunes larouchistes) :

« Nous nous trouvons de fait dans une situation où les Etats-Unis, ou du moins certains Américains, mènent déjà une guerre mondiale. On entend poser des questions du genre : "Cheney va-t-il commencer une guerre avec l’Iran ?" ou "Y aura-t-il un incident à tel endroit, ou à tel autre ?", qui serviront ensuite de prétexte au lancement de frappes militaires contre l’Iran, la Corée du Nord ou une quelconque autre cible.

« Pour moi, qui ai déjà vécu une assez longue histoire, notamment dans la période précédant la Deuxième Guerre mondiale, c’est un raisonnement absurde. (...) Dès qu’Adolf Hitler eut accédé au pouvoir dictatorial - c’est-à-dire lorsqu’on lui donna, suite à l’incendie du Reichstag, des pouvoirs dictatoriaux similaires à ceux que George W. Bush essaie de s’arroger aujourd’hui - à partir de ce moment, soit plusieurs jours avant l’entrée en fonctions de Franklin Roosevelt comme Président des Etats-Unis, la Deuxième Guerre mondiale était déjà prévue ! Par conséquent, tous les « incidents » qui survinrent au cours des années 1930 - une crise par ici, une autre par là - se résumaient en fait à une seule réalité : le monde se préparait à la guerre. (...)

« Telle était la situation, déterminée d’avance, qui se présentait une semaine avant la cérémonie d’inauguration de Franklin Roosevelt. Et il le savait. Il ne connaissait pas tous les détails, mais il était au courant de la situation générale. (...) C’est à ce genre de situation que nous faisons face. Nous nous heurtons à la même chose aujourd’hui, une fois de plus. (...)

« Il n’y pas d’"affaire irakienne" ! Il n’y pas d’"affaire iranienne", pas plus que nord-coréenne. Certes, il s’agit de petits problèmes, comme on en rencontrera toujours dans la société, si on veut s’y intéresser. Ce sont en fait des choix qu’on peut faire sur un échiquier, des déplacements qui se font au cours d’un jeu d’échecs. Et ils mèneront à un résultat, lequel ? La destruction des Etats-Unis en tant que nation, voilà un des objectifs. (...)

« Il y a aux Etats-Unis des gens se situant dans la tradition élitiste des anglophiles qui détestaient Roosevelt, ils détestent tout ce que représentent les Etats-Unis et ils essaient, grâce au contrôle qu’ils exercent sur le gouvernement et les institutions nationales, d’amener ce pays à jouer un rôle clé dans sa propre destruction. (...) Ils appellent ça la « mondialisation ». De quoi s’agit-il ? C’est la fin de l’existence de l’Etat-nation souverain, partout sur cette planète. Comment comptent-ils y arriver ? En amenant les Etats-Unis à se suicider, comme ils l’ont fait dans la guerre d’Irak, et en lançant une guerre contre l’Iran qui serait suicidaire, en engageant de fait une guerre avec la Chine et la Russie. (...) Il ne s’agit donc pas d’un "incident". Il n’y pas d’"affaire" qui fait que les gens doivent faire la guerre. Non, il y a le désir de faire la guerre, puis on cherche le prétexte pour la déclencher. Ils ont épuisé toutes les options, du fait de la situation économique. Le système financier et monétaire actuel est en voie de désintégration. (...)

« A moins que les Etats-Unis ne changent de politique et n’offrent un nouveau facteur de leadership capable de rassembler les forces de la nation et du monde, tout comme le plan d’action de Franklin Roosevelt réunit des forces pour vaincre la menace hitlérienne, sinon il y a peu d’espoir pour notre planète. Voilà où nous en sommes. Moi, je me trouve dans une position de leadership, mais sans pouvoir formel. (...) Et lorsque je regarde autour de moi, je vois beaucoup de gens valables, qui ont des qualités de leadership, en quelque sorte indispensables pour le genre de travail que nous avons à faire. Mais ils ne le feront pas si je ne les y incite pas, par la qualité de direction que je fournis. (...) Nous allons rétablir un système financier et monétaire du même type que celui instauré par Roosevelt, qui soit compatible avec notre Constitution. (...) »

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