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A propos des « armes de destruction massive » de l’Irak

La rédaction
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La nervosité augmente parmi les stratèges et politiciens britanniques, qui craignent que la Grande-Bretagne de Tony Blair s’engage bientôt aux côtés des Etats-Unis dans une nouvelle guerre contre l’Irak. Dans ce contexte, l’ancien inspecteur de l’armement de l’ONU Scott Ritter a fait une présentation le 16 juillet devant une commission parlementaire, dans laquelle il a réfuté la raison d’être d’une attaque contre l’Irak - à savoir sa possession d’armes chimiques, biologiques et nucléaires. Cette présentation était d’autant plus crédible et convaincante que, en tant qu’inspecteur en chef de l’armement en Irak de 1991 à 1998, Ritter a été en grande partie responsable de la destruction de l’infrastructure industrielle et technologique de l’Irak qui serait nécessaire pour fabriquer des armes de destruction massive.

Ritter a dit et répété que la marche vers la guerre du gouvernement Bush est guidée par des motifs politiques et encouragée par des cercles néoconservateurs autour de l’administration américaine. En réalité, selon lui, il n’y a aucune preuve que l’Irak ait mis au point une nouvelle série d’armes de destruction massive depuis qu’il a quitté son poste d’inspecteur en 1998. Le gouvernement Blair avait promis de compiler un dossier sur ces « preuves » mais il ne s’est jamais matérialisé, et le gouvernement américain de son côté n’a jamais fourni d’éléments de preuve concrets, ce qui laisse même les membres de la Commission du renseignement du Sénat dans le brouillard.

Ritter a insisté sur deux points techniques. D’abord, la construction d’armes de destruction massive nécessite une infrastructure industrielle, technologique et scientifique du type de celui qui a été démantelé par lui et son équipe dans les années 90. Il n’est pas possible de recréer une telle base par un acte de magie. Ensuite, pour reconstruire ces capacités démantelées, l’Irak serait obligé d’importer de l’équipement et des composants technologiques et industriels qui, dit-il, n’auraient pas pu être livrés sans que les services de renseignement occidentaux et russes ne s’en aperçoivent. L’Irak ne possède donc pas d’armes de destruction massive.

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