Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

AIG, Fannie Mae : l’échec du plan Paulson sonne le glas de la bulle des dérivés

La rédaction
visites
2253

11 novembre 2008 (LPAC/Nouvelle Solidarité) – La faillite, évitée de justesse, d’AIG, tout comme la perte de 29 milliards de dollars par Fannie Mae au troisième trimestre, montrent ce qui nous attend ailleurs dans le monde : la mobilisation de l’argent du contribuable pour sauver à tout prix des banques dont l’irresponsabilité et la cupidité ont conduit à des pertes colossales, par le biais de spéculations insensées, est un leurre.

La Réserve fédérale américaine vient de le constater, car elle à dû sauver, pour la troisième fois, l’American International Group (AIG), le leader mondial de l’assurance et des services financiers, considéré comme une « institution systémique ». Au terme du plan annoncé hier, elle doit mettre 150 milliards de dollars d’argent public pour éviter la banqueroute du groupe.

Le 16 septembre, au lendemain de la faillite de Lehman Brothers, la Fed avait consenti un premier prêt de 85 milliards de dollars. Or, dès la mi-octobre, ce prêt avait dû être complété par une rallonge de 37,5 milliards de dollars.

Ces sommes, écrit Le Figaro, sont constituées de liquidités à court terme, utilisées par AIG en contrepartie de ses engagements, notamment sur le marché des dérivés de crédit où le groupe assure un volume de plus de 370 milliards de dollars de contrats (à fin septembre).

Aujourd’hui, le Trésor va consacrer 40 milliards de dollars à acheter des actions de préférence et reprendra des contrats de risque de crédits (Credit Default Swaps ou CDS) pour 30 milliards de dollars.

Le sauvetage du sauvetage de l’AIG nous conduit à la bulle des bulles, celle des millions de milliards de dollars engagées dans les produits dérivés.

La solution ? Comme le recommandent à juste titre Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade : soit nous procédons au triage des titres toxiques, séparant le bon grain de l’ivraie, soit ce sont les populations qui seront elles-mêmes soumises au triage, à moins qu’elle ne se révoltent contre un remake des pages les plus sombres des années trente.

Pour creuser le sujet : focus

Contactez-nous !