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Accusations de plus en plus graves contre Cheney

La rédaction
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La campagne pour écarter du pouvoir le vice-président Dick Cheney, lancée par Lyndon LaRouche il y a seize mois, s’est fortement intensifiée depuis le début de l’année, notamment avec la publication d’un livre inspiré des réflexions de l’ancien secrétaire au Trésor, Paul O’Neill. Dans The Price Of Loyalty, George W. Bush, The White House and the Education of Paul O’Neill, rédigé par l’écrivain Ron Suskind, l’ancien ministre présente Cheney comme le véritable décideur politique du gouvernement et le président Bush comme un homme superficiel, peu engagé et relativement imperméable aux enjeux de la grande politique.

Selon O’Neill, c’est le vice-président qui est l’instigateur des principales orientations politiques suivies, en particulier l’invasion de l’Irak. « Pendant les 23 mois où j’y étais [au gouvernement], je n’ai jamais rien vu que je puisse qualifier de preuves de l’existence d’armes de destruction massive », déclare-t-il au magazine Time. « Depuis le début, nous préparions un dossier contre Hussein et cherchions les moyens de l’éliminer », ajoute-t-il.

Des sources nous ont confié que Paul O’Neill se fait ainsi le porte-parole d’un courant de républicains « modérés » qui sont horrifiés par la dérive impérialiste et totalitaire de l’administration Bush, et plus spécialement par le rôle de Cheney. Les révélations retentissantes de ce livre viennent s’ajouter à deux autres facteurs qui poussent également Cheney vers la sortie : la publication d’une étude du Army War College, par Jeffrey Record, très critique vis-à-vis de la guerre au terrorisme conduite par le gouvernement et de son invasion de l’Irak, et le rapport de la Fondation Carnegie sur les armes de destruction massive.

Par ailleurs, il semble que l’enquête menée en France par le juge van Ruymbeke sur des pots-de-vin versés au Nigéria par HAlliburton, alors que Dick Cheney en était le PDG, progresse. Dans ce cadre, il n’est pas à exclure que Cheney soit cité à témoigner. Le Daily Express de Londres du 15 janvier rapportait que des responsables français avaient confirmé qu’ils voulaient « entendre Cheney comme témoin » dans une enquête sur un fonds qu’Halliburton et une société française avaient créé « en vue de soudoyer des responsables gouvernementaux d’un certain nombre de pays ».

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