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Achats d’actions à crédit : la prochaine phase d’effondrement du marché

La rédaction
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Alors que la plupart des commentateurs financiers prétendent que le « pire est passé » et que la « correction du marché » sur l’indice Nasdaq est terminée, la réalité est assez différente. On a peu parlé du niveau record des cours des actions, surtout dans le secteur du Nasdaq TMT (télécommunications, médias, technologies), achetées pour l’essentiel par de petits investisseurs privés avec de l’argent emprunté auprès de courtiers.

Selon les règles financières américaines, une personne peut devenir propriétaire d’un titre d’action échangé en Bourse en versant au courtier une « marge » minimum de 50 % du prix de l’action et obtenant donc un crédit de 50 %. La valeur de l’action en tant que telle sert de garantie à ce crédit. Selon les règles des achats à crédit, lorsque le prix de l’action tombe en dessous de son prix d’achat original, le courtier doit demander au propriétaire de l’action de payer immédiatement une somme égale à la différence entre le prix d’achat et le nouveau prix plus faible de l’action (« appel de marge ») de façon à ce que son crédit reste inférieur à 50 % de la valeur totale. Dans le cas où le propriétaire ne veut pas ou ne peut pas payer cette différence, le courtier est obligé de vendre pour un montant équivalent d’actions du porteur - qui perd tous droits sur celles-ci - de façon à se procurer les liquidités nécessaires pour combler la différence.

Lorsque, le 4 avril, la Fed a injecté dans le système bancaire au moins 9,5 milliards de dollars, c’était aussi pour endiguer l’avalanche de ces appels de marge qui dépassaient alors 300 % du niveau normal.

Début mars, la somme des prêts pour achat à crédit atteignait le niveau record de 270 milliards de dollars. La majeure partie de cette dette avait été contractée au cours des quatre derniers mois, au beau milieu de la frénésie sur les actions d’Internet. Le courtier le plus exposé dans ce domaine est Charles Schwab & Co.

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