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Adolescents kamikazes et jeux vidéos : une communauté terroriste

La rédaction
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13 décembre 2007 (LPAC) - « Bientôt, je viendrai chercher TOUT LE MONDE ; je serai armé jusqu’aux dents, et je tirerai pour tuer ». « Je n’ai pas de remords, pas de honte, peu importe si je meurs dans la fusillade. Tout ce que je veux, c’est tuer et blesser parmi vous, autant de personnes que possible, notamment les chrétiens qui sont la source de la plupart des maux de ce monde ».

Tels furent les derniers mots postés sur un site internet par le kamikaze Matthew Murray, après qu’il ait tué deux personnes dans un centre de formation pour missionaires chrétiens près de Denver aux Etats-Unis, et avant qu’il n’aille en tuer deux autres sur le parking d’une église évangélique, 120 kilomètres plus au sud. Il fut blessé au cours de cette seconde fusillade par un agent de sécurité, avant de se suicider avec son arme.

Les derniers mots de Murray viennent directement de la bouche de Eric Harris, un des auteurs du massacre de Columbine, féru de jeux vidéo violents. Murray n’est pas le premier qui ait loué les actes des meurtriers de Columbine : Robert Hawkins, qui a tué huit personnes dans un centre commercial de Omaha, Nebraska, se référait explicitement à eux et à d’autres tueurs du même genre, se lançant comme défi avant son passage à l’acte « de battre le bon score de Cho » (le kamikaze de Virginia Tech, avril 2007, 32 morts).

L’ex-lieutenant-colonel David Grossman, auteur de livres exposant le rôle des jeux vidéo violents, a dit hier que les multiples meurtres/suicides étaient le résultat de milliers d’heures de jeux sur des « simulateurs de meurtres ». Les tireurs ne se suicident que lorsqu’ils comprennent que c’était pour de vrai, que c’est « GAME OVER ».

Brève contenue dans : MySpace, Facebook, jeux vidéo : un camp de concentration mental sans larmes

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