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Affaire BAE/Bandar : Le Parti de la guerre menacé d’un Watergate International

La rédaction
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Ce n’est pas seulement le système BAE pour obtenir des marchés qui est mis à jour par ces « dessous de table » donnés au Prince saoudien Bandar bin Sultan, mais la manière dont certains hauts dirigeants britanniques et américains manipulent les relations internationales et créent des conflits

11 juin 2007 (Nouvelle Solidarité) — Tony Blair, principal promoteur de la guerre en Irak et dont les services avaient fabriqué les preuves la justifiant, se retrouve au milieu d’une affaire de « pots de vin » organisés par l’entreprise d’armement BAE. Mais ce n’est pas seulement le système BAE pour obtenir des marchés qui est mis à jour par ces « dessous de table » donnés au Prince saoudien Bandar bin Sultan, mais la manière dont certains hauts dirigeants britanniques et américains manipulent les relations internationales et créent des conflits.

Le prince Bandar est un proche de la famille Bush et du Vice-président Dick Cheney. Ancien ambassadeur saoudien aux Etats-Unis il a gardé des liens étroits avec la Maison Blanche, au point d’avoir personnellement organisé le voyage du Vice président Cheney en Arabie Saoudite au mois de novembre dernier à l’insu de l’ambassadeur saoudien du moment Turki al Faisal. C’est lors de ce voyage que Dick Cheney a promu sa politique de clash régional entre sunnites et shiites, avec en arrière-fond un scénario d’attaque contre l’Iran « shiite ». Le prince Bandar représente en Arabie Saoudite les partisans de ce clash, et y participe activement en armant les groupes anti-shiites contre le Hamas palestinien ou le Hezbollah libanais. Et il n’en est pas à son coup d’essai. C’est le prince Bandar lui-même qui avait monté dans les années 80, l’opération de soutien aux jihadistes d’Oussama Ben Laden. Cette opération visait à combattre l’URSS en Afghanistan et avait été organisée conjointement avec l’actuel conseiller de la Maison Blanche pour le Proche-Orient et pour la Démocratie, Elliot Abrams.

Est-ce que le Prince Bandar finance le Fatah-al-Islam et la guérilla du Fatah palestinien en utilisant l’argent transféré sur ses comptes par BAE avec l’aval du gouvernement Blair ? Quoi qu’il en soit, l’escalade des conflits au Liban et en Palestine n’est pas spontanée, il y a bien comme pour la guerre en Irak une main invisible qui les provoque et les attise. Et c’est ce qui ressurgit aux yeux du monde avec cette affaire BAE. La guerre en Afghanistan, en Irak et potentiellement en Iran émane d’une volonté politique pour qui le prince Bandar, Dick Cheney et Tony Blair ne sont pas des hommes d’Etat, mais des hommes de main.

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« Pots de vin » de BAE :
derrière la corruption, un Watergate international

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