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Affaire BAE : l’establishment britannique s’agite, le temps de lourder Cheney est venu

La rédaction
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Alors que les contre BAE Systems se multiplient, deux factions apparissent en Grande-Bretagne. Comme l’avait annoncé Lyndon LaRouche le 21 juin dernier, nombreux sont ceux qui veulent désormais la tête de Cheney.

28 juin 2007 (LPAC) - Une bataille de faction autour du scandale BAE a éclaté au grand jour à Londres le 28 juin. Le Financial Times de Londres attaque ouvertement le vice président Cheney dans un éditorial intitulé « Grande-Bretagne honteuse : le département américain de la justice a raison d’enquêter sur BAE Systems ». De son côté, le London Times, journal porte drapeau de l’empire médiatique de Rupert Murdoch, explique que « des sources à Washington indiquent que la Maison Blanche n’a aucun pouvoir d’arrêter les enquêtes du département américain de la justice ». Rappelons que cette enquête porte sur les pots de vin que BAE a versé au Prince saoudien Bandar, l’ancien ambassadeur à Washington et le va-tout des opérations secrètes de Cheney.

Lyndon LaRouche, qui a été le premier à révélé l’ampleur internationale et politique du scandale BAE, a précisé que l’essentiel à comprendre ici, c’est que ces attaques ouvertes pour défendre les enquêtes sur BAE « font partie d’une division dans les rangs britanniques. Cette fracture est entre ceux qui pensent qu’il ne vaut mieux pas embêter Sa Majesté et ceux qui disent que ces pratiques sont mauvaises. Et la cible de ces querelles dans les rangs britanniques est Cheney.

« Ces messages avertissent les Etats-Unis, que le temps de lourder Cheney est venu. Et il n’y a que ceux qui haïssent les Etats-Unis qui défendent Cheney. » LaRouche explique qu’en l’absence d’une couverture sérieuse de l’affaire et de son ampleur par la presse américaine, « nous (le LPAC) rendons service aux lecteurs américains en leur rapportant ce que dit le Financial Times, que « le département américain de la justice a raison d’enquêter sur BAE Systems ».

Le London Times dit que « l’enquête de Washington laisse les officiels britanniques dans l’obscurité », que le gouvernement britannique « s’agite pour estimer la gandeur et la profondeur » de l’enquête du Département de la Justice. Un diplomate britannique confie « nous essayons d’estimer s’ils peuvent infliger des dégâts sérieux au gouvernement et à BAE ».

Du côté américain, le London Times dit que le président Bush « n’a aucun désir d’embarrasser M. Blair ou le prince Bandar, qui est un ami de la famille ». Il note que la Maison Blanche est déjà sous pression pour avoir commandité le limogeage de plusieurs procureurs et que toute nouvelle interférence de leur part dans le processus judiciaire rendrait sa position explosive.

Avec la pression venant maintenant du Sénat avec l’initiative de John Kerry pour forcer l’enquête de la Justice américaine sur les opérations malpropres commises à l’intérieur des Etats-Unis dans l’affaire BAE, le système Cheney-Bandar-Blair-Bush est sur l’échafaud. Gordon Brown n’a plus qu’à coopérer avec les enquêteurs s’il veut obtenir la rédemption.

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