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Affaire Boulin, une exigence de vérité

La rédaction
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« La patrie, en absorbant ou plutôt en exaltant les égoïsmes individuels en un grand égoïsme collectif, couvre trop souvent les convoitises les plus brutales d’un semblant de générosité. Les hommes peuvent avoir l’illusion qu’ils servent la justice quand ils se dévouent pour les intérêts, même injustes, d’une force où ils sont compris, mais qui leur est infiniment supérieure. (…) De là l’adhésion donnée même par de hauts esprits à la détestable formule : qu’il ait tort ou raison, c’est mon pays. A mesure que les hommes progressent et s’éclairent, la nécessité apparaît d‘arracher chaque patrie aux classes et aux castes, pour en faire vraiment, par la souveraineté du travail, la chose de tous.

Jean Jaurès, dans l’Armée nouvelle.


Affaire Boulin, une exigence de vérité

Au cours d’une conférence de presse le 25 mars, Fabienne Boulin-Burgeat, et son avocat, Maître Olivier Morice, ont annoncé qu’ils venaient de déposer une nouvelle requête, auprès du procureur général de la cour d’appel de Paris, visant à obtenir la réouverture de l’information judiciaire pour homicide volontaire sur les circonstances de la mort du Ministre du Travail, Robert Boulin. Gaulliste, résistant et candidat au poste de Premier ministre, son corps avait été retrouvé le 30 octobre 1979 dans l’Etang Rompu dans les Yvelines, mort noyé dans 60 cm d’eau. La famille a, très tôt, rejeté la thèse officielle du « suicide » par noyade, et dénonce, au contraire, un règlement de comptes politique. Présent aussi aux côtés de Mme Boulin et de Maître Morice, Jean Charbonnel, ami proche et collaborateur politique de Robert Boulin vient apporter un témoignage nouveau allant dans le sens de l’hypothèse de la famille. Le témoignage a d’autant plus de poids que l’ancien maire de Brive a une réputation d’honnête homme partagée par toutes les familles politiques.

Fait inhabituel dans ce genre de requête, celle-ci n’est pas identifiée par un chiffre, mais par un titre : « Une exigence de vérité ». Il s’agit de la dernière intervention en date d’une véritable guérilla juridique menée par la famille depuis plus de 30 ans pour faire reconnaître cet assassinat, face à ce qu’elle dénonce comme une « double omerta politique et judiciaire ». Après un non-lieu délivré par Laurence Vichnievski en 1991 et un rejet de demande de réouverture en 2007, le 23 mars dernier, Mme Boulin a relancé une saisine auprès du tout nouveau Procureur de la Cour d’appel de Paris, M. François Falletti. Si Mme Boulin a attendu la nomination du nouveau procureur avant de relancer une demande, a déclaré Me Morice, c’est qu’elle « n’avait aucune confiance » dans l’ancien Procureur, « compte tenu de sa proximité avec l’ancien président de la République, Jacques Chirac ».

Robert Boulin : après la disparition de Charles de Gaulle, « la clôture n’a pas tenu »

Quel aurait-été le mobile d’un tel assassinat politique ? La thèse de la famille, confirmée par l’ouvrage exhaustif de Benoît Collombat, « Un homme à abattre – Contre-enquête sur la mort de Robert Boulin » montre que la disparition du ministre a eu lieu dans un contexte de combat politique exacerbé en vue des présidentielles de 1981, entre le président de l’époque, Valéry Giscard d’Estaing, d’un côté, et Jacques Chirac, président du RPR, de l’autre. Robert Boulin faisait partie d’un groupe de gaullistes historiques, résistants de la première heure, qui avaient rejoint le gouvernement de Giscard d’Estaing en signe de protestation contre la prise de contrôle du mouvement gaulliste, à la « hussarde », par Jacques Chirac, et contre sa trahison de la campagne présidentielle de Jacques Chaban Delmas en 1974. En 1979, le nom de Robert Boulin circulait de plus en plus comme celui auquel Valéry Giscard d’Estaing pourrait faire appel pour devenir le Premier ministre de sa dernière année du mandat, en remplacement de Raymond Barre, très impopulaire en raison de ses politiques d’austérité. Le contexte décrit par la contre-enquête de Benoît Collombat, qui a passé au peigne fin toutes les archives privées et publiques et a recueilli en 5 ans pas moins d’une centaine de témoignages, fait apparaître à travers tout le dossier, l’omniprésence d’un Service d’action civique (SAC, le service de sécurité du parti gaulliste) devenu au fil du temps un repère de truands, et exerçant une influence totalement indue non seulement au sein du mouvement gaulliste où il a pris parti pour Jacques Chirac, sous la direction de Charles Pasqua, mais aussi dans l’appareil d’Etat, les services secrets, la justice et la police.

Quelles que soient les responsabilités dans ce drame, que seule une nouvelle enquête conduite en toute transparence pourra établir, ce qui saute aux yeux est la tentative grossière de maquiller un meurtre en suicide. Pourquoi l’annonce « officielle » de la découverte du corps à l’Etang Rompu n’a été faite qu’à 8H40 le matin du 30 octobre 1979, alors que le Premier ministre Raymond Barre et d’autres déclarent avoir appris la nouvelle entre 1heure et 3 heures du matin ? Qu’ont fait les autorités du pays au cours de tout ce temps là ? Pourquoi, alors que le suicide par noyade après ingestion des barbituriques est donné dès le début comme la cause de la mort de Robert Boulin, ceux qui étaient en charge de l’autopsie n’ont même pas effectué une recherche d’eau dans ses poumons, ni comparé l’eau qui pourrait s’y trouver à celle de l’Etang Rompu ? Pourquoi la première autopsie ne fait-elle pas état des multiples fractures au visage, d’un hématome au fond du crâne, et d’une importante estafilade au bras droit ? Comment expliquer la disparition des prélèvements et des viscères de l’ancien ministre, alors qu’elles se trouvaient sous scellées ? Voici certains des aspects les plus saillants qui émaillent cette enquête totalement et délibérément bâclée.

Des tests ADN pour rouvrir l’enquête

Trois nouveaux éléments permettent à la famille de revenir à la charge aujourd’hui pour demander la réouverture du cas : le premier et le plus important, se fonde sur la jurisprudence rendue dans le cadre de l’arrêt de la Cour d’appel de Dijon dans « l’affaire Grégory », en octobre 2008. Dans cette affaire, le Procureur a demandé la réouverture de l’information car il a considéré que l’évolution de la science était en soi un élément nouveau qui la justifiait. Les mêmes critères s’appliquent à l’affaire Boulin. « Ce que nous demandons c’est que des expertises soient faites sur les timbres des lettres » qui avaient été soi-disant timbrées et postées par Robert Boulin, a Montfort l’Amaury, quelques heures avant sa mort et dont certaines ont été gardées sous-scellées ou se trouvent chez des particuliers comme un journaliste du Sud-Ouest qui a témoigné dans ce sens pour l’émission de France 2 du 21 mars 2010, a déclaré Me Morice. Celui-ci a souligné que des expertises devraient être faites aussi sur des mèches de cheveux prélevées sur Robert Boulin au lendemain de sa mort par son masseur, ce qui permettrait de confirmer ou d’infirmer la thèse du suicide par dose massive de barbituriques — du Valium – comme le prétend la thèse officielle.

D’autres éléments nouveaux « extrêmement sérieux » sont aussi à porter au dossier et confirment la conviction de la famille de se retrouver face à une « véritable barbouzerie judiciaire ». Parmi ces témoignages, celui de M. Jean-Pierre Courtel, inspecteur de police au SRPJ de Versailles en 1979, qui infirme la version « officielle » selon laquelle les tuméfactions du visage de Boulin auraient été provoquées par l’accrochage du corps à « des rochers » lors de la sortie du corps de l’étang. Jean-Pierre Courtel qui avait conforté cette thèse au moment de la mort, a fait de nouvelles déclarations selon lesquelles « il n’y avait pas d’obstacles, surtout pas de rochers » dans ce lieu. Nous avons pu d’ailleurs nous-mêmes le constater. Très important également, le témoignage de Lucien Aimé-Blanc, ancien chef de l’Office central pour la répression du banditisme (OCRB) pour qui le Procureur général de la Cour d’appel de Versailles de l’époque, Bruno Chalret, un homme dont le rôle a été particulièrement trouble dans l’enterrement de l’enquête, était « une barbouze judiciaire des réseaux Foccart ». Selon la nouvelle requête, M. Chalret « instrumentalisait des voyous afin de les mettre au service du SAC ». Autre témoignage nouveau, celui de Bernard Rumegoux, qui a participé aux côtés des médecins, à la seconde autopsie de Robert Boulin réalisée le 13 novembre 1983. A l’époque il avait déclaré à Benoit Collombat avoir remarqué « un hématome derrière le crâne » correspondant à « un coup » ainsi que des traces profondes sur le poignet » qu’il identifie comme étant provoquées par « des liens très serrés ». Aujourd’hui il est prêt à témoigner à visage découvert.

Enfin, il y a surtout le témoignage inédit de Jean Charbonnel, ancien Secrétaire d’Etat aux affaires étrangères chargé de la Coopération du Général de Gaulle et Ministre du Développement industriel et scientifique de George Pompidou. Il révéla que fin 1979 Alexandre Sanguinetti, ex-secrétaire Général de l’UDR, co-fondateur du SAC jusqu’en 1962, lui avait dit, au cours d’une visite à Brive quelques semaines après la mort de Robert Boulin, qu’il ne s’agissait pas d’un suicide, mais « d’un assassinat ». Selon Jean Charbonnel, Sanguinetti cite alors « deux noms de personnalités politiques toujours vivantes » et qui pourraient d’après lui être impliquées dans cette affaire ainsi que le nom « d’une organisation » pour qui « Robert Boulin constituait une menace, une gêne, une inquiétude ». Au cours de la conférence de presse, M. Charbonnel mentionne le nom de cette organisation, « le SAC », notant que M. Sanguinetti était très gêné pour en parler car il avait été fondateur de cette association. Jean Charbonnel complète qu’à l’époque il y avait deux SACs distincts : « Le SAC du gaullisme était en voie d’être remplacé par le SAC de truands » que l’on a vu sévir dans les années 80. Jean Charbonnel a déclaré qu’il serait prêt à dévoiler les deux noms en question, aux juges, dans le cadre d’une réouverture de l’enquête.

Des pièces du puzzle aux Etats-Unis

Maître Morice évoqua également la démarche entreprise par Benoit Collombat auprès des autorités américaines en 2008, pour obtenir, en vertu du Freedom of Information Act (FOIA), les documents ayant trait à la mort de Robert Boulin. A l’origine de cette démarche, il y a le fait qu’un proche de la famille, Gilles Bitboll, résidant aux Etats-Unis et en relation avec l’administration américaine, avait eu connaissance des menaces d’assassinat qui pesaient sur Robert Boulin. Benoit Collombat note qu’au cours d’une rencontre avec la famille en France, peu avant la mort de Robert Boulin, M. Bitboll en avait fait part à Colette Boulin, éclatant en sanglots.

La réponse de Mme Dolores M. Nelson, coordinatrice de « l’information et de la protection de la vie privée », a été on ne peut plus clair : à savoir que la CIA détenait des documents sur la mort de Robert Boulin mais que ces documents ne pouvaient pas être déclassifiés car ils étaient de nature à mettre en cause soit « la défense nationale », « soit les relations internationales » !

Il est aussi important de noter, dans ce contexte, que la fille d’Alexandre Sanguinetti, Laetitia, a déclaré lors de l’émission diffusée sur France 2, le dimanche 21 mars, que son père lui avait révélé qu’un homme politique très important de l’époque, un gaulliste, avait demandé à son avocat américain qu’il adresse un dossier sur l’Affaire Boulin, à la justice française, 20 ans plus tard. « Il ne reste plus que 8 ans à attendre » a déclaré Me Morice.

Enfin, y a-t-il une relation entre la stratégie de la tension déclenchée par les Etats-Unis à cette époque, soutenue même par des actes terroristes déployés, par exemple, contre l’arrivée d’une coalition Berlinguer-Moro en Italie, et une tentative d’empêcher Robert Boulin, un gaulliste pur et dur, féru d’indépendance nationale, connu comme étant social et réputé pour sa très grande honnêteté, de devenir premier ministre en France ?

Un homme qui, le 9 novembre 1978 prononçait un discours devant les partenaires sociaux européens où il tint le langage suivant : « La crise économique doit nécessairement être la source de progrès sociaux importants. Le paradoxe n’est qu’apparent : aux Etats-Unis, sous Roosevelt, la crise a été, avec le New Deal, l’occasion d’un progrès social considérable ». Rappelons que c’est le 9 mai 1978 qu’Aldo Moro a été assassiné en Italie, après qu’Henry Kissinger ait proféré des menaces à son égard dépassant le domaine de la politique. « Je pense comme vous qu’il y a un contexte international et qu’effectivement il y ait pu avoir ce genre de sentiment…c’étaient les années de plomb en Italie mais aussi en France. On se savait à la veille d’un événement majeur, à la veille d’une alternance (…) tout le monde cherchait sa voie et je pense que si les fonctions très importantes du Premier ministre, avaient été occupées par un gaulliste social, et non pas par un économiste libéral (…) qui n’était pas un homme politique, les choses se seraient passées entre 1979 et 1981 de manière très différente », a répondu Jean Charbonnel.

Me Morice a aussi demandé à Nicolas Sarkozy, qui, lors de la campagne présidentielle avait déclaré se souvenir de Robert Boulin, « d’ordonner la déclassification de tous les documents existants relatifs à la mort de celui-ci », soulignant que le Président a les pouvoirs d’agir seul sur cette question. Si celui-ci ne le fait pas, le Procureur général pourrait alors inviter la Cour d’appel à faire des demandes ciblées de déclassification, adressées aux trois ministères de la Défense, l’Intérieur, la Justice et à Matignon, sur trois fronts : 1) la mort de Robert Boulin, 2) le SAC, dissous par François Mitterrand, et 3) obtenir les cahiers de permanence et de présence des ministères « où il y a eu le branle bas de combat dans la nuit du 29 au 30 octobre 1979 », pour mieux identifier les acteurs qui sont intervenus dans ce dossier.

La question fondamentale reste cependant de savoir quels intérêts, par delà les intrigues vulgaires et subalternes des truands et des tueurs, ont eu intérêt alors à déstabiliser la France et à empêcher que se manifeste une politique d’unité nationale – à l’image de ce qui avait été tenté en 1978 en Italie – sur la base d’une politique sociale avancée à l’intérieur et d’une politique internationale opposée au démantèlement de la production et du travail pratiquée par les marchés financiers. Aujourd’hui, ces forces – de la City de Londres et de Wall Street – veulent porter un coup décisif aux Etats-nations, pour terminer le travail entamé à la fin des années 70 et au début des années 1980, par l’entremise d’une « droite » devenue ultra-libérale et d’une « gauche » convertie au social-libéralisme. Décidément, « l’affaire Boulin » revêt une très grande actualité, non seulement pour la cause de la justice mais aussi pour celle de l’histoire – derrière et devant nous.


Pour approfondir le sujet :


Voir les 4 commentaires

  • petite souris • 31/03/2010 - 22:21

    Excellent article ! Merci pour les informations nouvelles qui enrichissent encore la réalité sur cette affaire.

    "Robert Boulin, un gaulliste pur et dur, féru d’indépendance nationale, connu comme étant social et réputé pour sa très grande honnêteté" N’est pas ainsi que l’on qualifiait il y a peu le préfet Erignac ?

    Etrange ! étrange !

    • De Lieu • 22/12/2010 - 18:14

      Dans cet article, il y a plusieurs erreurs :
      — M.Boulin n’était pas maire de Brive mais de Libourne en Gironde
      — Le Sac était composé de truands ET de gaullistes, il n’y avait pas deux sacs mais il y avait des ramifications du Sac en groupes qui suivaient certains gaullistes de renom (ministres, députés etc..). Les truands, hommes politiques, policiers ... étaient bien "mélangés" à tous les niveaux. Il ne faut pas oublier que c’est De Gaulle lui même qui a fondé le Sac et Charles Pasqua, ministre de l’Intérieur de l’époque, qui était le grand patron.
      — - Le Sac n’a pas été dissout par décision d’hommes politiques mais par décision de justice après un assassinat dans le Sud Est en tant qu’"association de malfaiteurs".
      — La réputation "d’honnêteté" de Boulin ??? Il est vrai que lorsque les gens sont décédés on a tendance à les transformer en saints mais il ne faudrait pas quand même exagérer si on veut rechercher la vérité.

    • DELANNOY • 23/12/2010 - 19:46

      J’ai vu une émission de télé sur le parcours politique du Général de Gaulle. Il est apparu trés clairement que son désir d’indépendance nationale d’une part et son souhait d’un rapprochement avec la Russie jusqu’alors mise au ban des nations, d’autre part déplaisait gravement aux USA et aux Anglo-saxons en général. Apparaissait également dans cette émission, ce qui aggravait son cas, son hostilité notoire à l’adhésion de l’Angleterre à l’union européenne (laquelle fut réalisée par son successeur Pompidou) qui plus est, rappelons son souhait d’une Europe étendue de l’Atlantique à l’Oural (imaginez l’effet aux USA).
      Voilà qui à mon sens éclaire aussi le contexte politique national et international de l’époque.
      On notera par ailleurs avec intérêt, la situation actuelle de la France : une Europe élargie sans fin aux ex pays sous influence de l’URSS, la dépendance de la France au regard de la politique extérieure des USA (réintégration dans le commandement intégré de l’OTAN, Guerre d’Afghanistan, accord militaire récent sur les armes atomiques avec l’Angleterre etc.)
      Quant au sulfureux S.A.C, toujours la même émission, signalait fort opportunément les motivations de sa création à savoir : la protection rapprochée du Général qui était trés sérieusement menacé de mort. C’est Pasqua qui fit le travail de recrutement.

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  • Christophe • 01/04/2010 - 12:26

    Merci pour cet excellent article qui récapitule les faits et les contextualise dans la conjoncture actuelle et internationale. J’ai visionné l’émission télévisée et je dois dire que vous m’avez apporté des éléments nouveaux !

    Espérons que la justice fera et découvrira, le plus vite possible, avant la mort des juges d’instruction...

    Bravo pour votre intelligence sur fond de mécontentement créatif permanent ! Votre posture, votre démarche et votre travail incitent et donnent envie aux citoyens que nous sommes de se (re)lever, d’"aller voir", de creuser, de se cultiver... Et redonne aussi une place au sensible, probablement le plus important de nos jours. Ce qui ne peut au final qu’augmenter la révolte. une révolte créative équipée un projet.

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