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Affaire Plame : Fitzgerald souligne à nouveau le rôle de Cheney

La rédaction
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Dans un mémorandum soumis au juge fédéral le 25 mai, le procureur spécial Patrick Fitzgerald recommande une peine de 30 à 37 mois de prison pour Lewis Libby, l’ancien chef de cabinet de Dick Cheney

Dans un mémorandum soumis au juge fédéral le 25 mai, le procureur spécial Patrick Fitzgerald recommande une peine de 30 à 37 mois de prison pour Lewis Libby, l’ancien chef de cabinet de Dick Cheney qui a été condamné pour parjure et obstruction à la justice dans l’affaire Valerie Plame Wilson. Dans ce mémorandum, Fitzgerald laisse entendre que Cheney lui-même est complice de la fuite illégale à la presse concernant l’emploi de Mme Plame Wilson (agent secret de la CIA), et par la suite, des tentatives de saborder sa propre enquête. Selon lui, le vice-Président serait au centre de la conspiration visant à discréditer l’ancien ambassadeur Joseph Wilson pour avoir réfuté l’accusation selon laquelle Saddam Hussein voulait acheter de l’uranium au Niger. Fitzgerald écrit que M. Libby avait précisé que « ses remarques à la presse auraient pu être approuvées personnellement par le vice-Président ».

En résumant les éléments produits au cours du procès, le procureur spécial affirme que Libby avait été informé pour la première fois de l’emploi de Mme Wilson à la CIA « directement par le vice-Président ». Ensuite, tout au long de l’enquête, « M. Libby a tenu le vice-Président au courant de ses différentes explications sur la manière dont il prétendait avoir appris la fonction de Mme Wilson », en inventant des conversations qui n’avaient jamais lieu et en mentant à propos d’autres.

Ironiquement, note Fitzgerald, Libby prétendait très souvent que sa mémoire lui faisait défaut, mais sur un point, il était catégorique : il n’avait jamais discuté avec le vice-Président de l’emploi de Mme Wilson à la CIA, après la publication de l’article de son mari !

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