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Affamer l’Iran est contraire à une politique de paix

La rédaction
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3 février 2012 (Nouvelle Solidarité) — La décision de l’Union européenne du 23 janvier de mettre en place un embargo sur le pétrole iranien à partir de juillet 2012, a été présentée comme une alternative à la guerre, mais c’est tout le contraire. Les Iraniens sont déjà sonnés par l’impact des sanctions économiques, et cette nouvelle décision aura des effets dévastateurs à la fois sur l’Iran et sur les pays comme la Grèce et l’Italie qui dépendent des importations de pétrole iranien.

Pire encore, selon le quotidien turc en langue anglaise Today’s Zaman, les banques de l’UE ont cessé de financer le transport de céréales à destination de l’Iran, qui est grand importateur de maïs, d’autres céréales, ainsi que de nourriture.

Toute interdiction de fait d’exportations alimentaires risque de mener à une situation de grande faim, et c’est bien là l’intention. « C’est désormais un fait que les banques de l’UE ne financeront pas le commerce des cargos de céréales, de graines oléagineuses ou de quoi que ce soit à destination de l’Iran », a déclaré un négociant de céréales européen au quotidien. « Certains acheteurs iraniens cherchent à passer par d’autres méthodes de paiement évitant les lettres de crédit, essentiellement le paiement direct, mais c’est impraticable pour les transports d’importance. »

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a réagi à cette décision de l’UE en notant que les sanctions contre Téhéran n’ont rien à voir avec la solution du problème du programme nucléaire. Il a ajouté que Moscou s’efforce de faire reprendre les négociations internationales sur la question, pour empêcher « quiconque d’entreprendre des initiatives radicales ».

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