Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Afrique : le plus court chemin vers le développement, c’est l’espace !

La rédaction
visites
1003

« Dorénavant, nous devons tout mettre en œuvre pour que les générations futures puissent contempler ce que nous aurons réalisé pour elles. » C’est avec ces mots que le Dr. Sandile Malinga, président de l’Agence spatiale nationale sud-africaine (SANSA), a décrit ce qui constitue la raison d’être de la recherche spatiale en Afrique. Malgré l’extrême pauvreté, les nations africaines progressent dans le domaine de l’exploration et des technologies spatiales. « Dans 20 ans, l’Afrique doit être au même niveau que le reste du monde », a déclaré le Dr Harry Kaane, président de la Société des ingénieurs du Kenya. La Tunisie, avec Mustapha Masmoudi, a fait écho à cet appel : « Une société qui est tirée de l’avant par l’exploration spatiale raccourcit la route qui mène à son développement. » Lors du 62ème Congrès international d’astronautique (IAC) qui se tient jusqu’à aujourd’hui au Cap, le continent africain a clairement fait part de sa volonté de rompre avec le colonialisme écolo-matlhusien pour accéder au progrès et repousser les frontières de la connaissance humaine.

JPEG - 72.6 ko
Mobilisation des jeunes scientifiques sud-africains pour le 62ème Congrès international d’astronautique au Cap.

Le développement des technologies spatiales, dans lequel l’Afrique du Sud est la nation la plus avancée du continent, est un souhait partagé par tous et impliquant tout le monde, ont souligné à plusieurs reprises les différents orateurs. Lors de l’ouverture du Congrès le 3 octobre, la ministre sud-africaine pour la Science et la Technologie, Naledi Pandor, a déclaré que l’Afrique du Sud « a énormément à offrir aux autres pays du continent ». Pour elle, un « domaine qui rassemble en Afrique du Sud 2000 scientifiques venus du monde entier, mérite très certainement d’importants investissements de la part du Gouvernement ».

Si le développement de la recherche et de l’industrie spatiales contribuera largement au développement de l’agriculture, des communications, de la médecine, de l’éducation et des hautes technologies en Afrique, ce n’est rien en soi comparé à ce qu’apporte véritablement une culture de la découverte des lois de l’univers, a souligné le Dr Malinga : « La science, c’est l’imagination et l’émerveillement. Et ces choses-là justifient largement nos dépenses en faveur de l’exploration spatiale. »

« Space or suicide, Yes we can ! »

Lors d’une session sur l’exploration martienne, un membre de la délégation du Mozambique, Emmanuel Etrakakis, a déclaré que la solution à la crise économique mondiale est de lancer un programme martien habité.

Dans sa contribution intitulée « L’espace ou le suicide, Yes we can », Etrakakis affirme à propos que les plans de renflouement financier sont un échec et qu’il est urgent de lancer une politique de nouvelle frontière pour redonner une direction à l’humanité. « L’Histoire nous enseigne que dès lors que l’on ouvre à la société une nouvelle dimension dans laquelle croître, elle a toujours fleuri », a-t-il dit. Une mission vers Mars serait « un véritable catalyseur et garantirait une relance économique mondiale ».

Etrakakis a dit avoir écrit à ce sujet à Barack Obama (tout en sachant que celui-ci a sabré les budgets de la NASA), lui expliquant : « vous êtes assis sur la solution » ! Le programme Apollo a eu un « effet multiplicateur de 7 pour 1 dans l’économie américaine » ; « imaginez ce qu’un programme martien de 200 milliards de dollars sur 20 ans pourrait faire pour l’industrie, directement et indirectement. »

« C’est le défi ultime ; on est au-delà du ’Yes we can’, c’est ’Yes we must’ ! »
(Pas ’on peut’, mais ’on doit’.)

Contactez-nous !