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Afrique : le plus court chemin vers le développement, c’est l’espace !

La rédaction
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« Dorénavant, nous devons tout mettre en œuvre pour que les générations futures puissent contempler ce que nous aurons réalisé pour elles. » C’est avec ces mots que le Dr. Sandile Malinga, président de l’Agence spatiale nationale sud-africaine (SANSA), a décrit ce qui constitue la raison d’être de la recherche spatiale en Afrique. Malgré l’extrême pauvreté, les nations africaines progressent dans le domaine de l’exploration et des technologies spatiales. « Dans 20 ans, l’Afrique doit être au même niveau que le reste du monde », a déclaré le Dr Harry Kaane, président de la Société des ingénieurs du Kenya. La Tunisie, avec Mustapha Masmoudi, a fait écho à cet appel : « Une société qui est tirée de l’avant par l’exploration spatiale raccourcit la route qui mène à son développement. » Lors du 62ème Congrès international d’astronautique (IAC) qui se tient jusqu’à aujourd’hui au Cap, le continent africain a clairement fait part de sa volonté de rompre avec le colonialisme écolo-matlhusien pour accéder au progrès et repousser les frontières de la connaissance humaine.

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Mobilisation des jeunes scientifiques sud-africains pour le 62ème Congrès international d’astronautique au Cap.

Le développement des technologies spatiales, dans lequel l’Afrique du Sud est la nation la plus avancée du continent, est un souhait partagé par tous et impliquant tout le monde, ont souligné à plusieurs reprises les différents orateurs. Lors de l’ouverture du Congrès le 3 octobre, la ministre sud-africaine pour la Science et la Technologie, Naledi Pandor, a déclaré que l’Afrique du Sud « a énormément à offrir aux autres pays du continent ». Pour elle, un « domaine qui rassemble en Afrique du Sud 2000 scientifiques venus du monde entier, mérite très certainement d’importants investissements de la part du Gouvernement ».

Si le développement de la recherche et de l’industrie spatiales contribuera largement au développement de l’agriculture, des communications, de la médecine, de l’éducation et des hautes technologies en Afrique, ce n’est rien en soi comparé à ce qu’apporte véritablement une culture de la découverte des lois de l’univers, a souligné le Dr Malinga : « La science, c’est l’imagination et l’émerveillement. Et ces choses-là justifient largement nos dépenses en faveur de l’exploration spatiale. »

« Space or suicide, Yes we can ! »

Lors d’une session sur l’exploration martienne, un membre de la délégation du Mozambique, Emmanuel Etrakakis, a déclaré que la solution à la crise économique mondiale est de lancer un programme martien habité.

Dans sa contribution intitulée « L’espace ou le suicide, Yes we can », Etrakakis affirme à propos que les plans de renflouement financier sont un échec et qu’il est urgent de lancer une politique de nouvelle frontière pour redonner une direction à l’humanité. « L’Histoire nous enseigne que dès lors que l’on ouvre à la société une nouvelle dimension dans laquelle croître, elle a toujours fleuri », a-t-il dit. Une mission vers Mars serait « un véritable catalyseur et garantirait une relance économique mondiale ».

Etrakakis a dit avoir écrit à ce sujet à Barack Obama (tout en sachant que celui-ci a sabré les budgets de la NASA), lui expliquant : « vous êtes assis sur la solution » ! Le programme Apollo a eu un « effet multiplicateur de 7 pour 1 dans l’économie américaine » ; « imaginez ce qu’un programme martien de 200 milliards de dollars sur 20 ans pourrait faire pour l’industrie, directement et indirectement. »

« C’est le défi ultime ; on est au-delà du ’Yes we can’, c’est ’Yes we must’ ! »
(Pas ’on peut’, mais ’on doit’.)

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  • petite souris • 07/10/2011 - 22:14

    Une agence spatiale nationale sud-africaine (SANSA), une société des ingénieurs du Kenya, des ingénieurs en Tunisie, au Mozambique, bref des personnes hautement diplômées et qualifiées en afrique !!!

    Mais nozélites ne le savent pas !
    Il faut d’urgence le leur dire !
    Il faudrait lorsqu’ils voyagent qu’ils ouvrent les yeux sur la réalité vraie, c’est à dire qu’ils prennent le temps de se renseigner et de rester un peu plus longtemps que quelques heures entre deux haies de gendarmes et dans des endroits prestigieux dont ils ne sortent pas ....

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