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Al Gore promeut le racisme et le génocide

La rédaction
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Aux Etats-Unis, le mouvement de Lyndon LaRouche s’est donné pour objectif de discréditer complètement celui qui se présente depuis des années comme le grand « sauveur » de l’environnement, l’ancien vice-Président Al Gore. En effet, sous couvert de « se préoccuper » de l’avenir de la planète, ce dernier promeut racisme et génocide. Les faits sont là pour le prouver :

  • Al Gore a entamé sa carrière politique au service du FBI en tentant de discréditer un dirigeant respecté de la communauté afro-américaine de Nashville qui dénonçait la politique raciste de la ville. Dans le cadre de l’« opération homme primitif » (sic) du FBI visant les hommes politiques noirs, Gore, alors reporter, avait manigancé en 1974 une affaire de pots-de-vin pour compromettre Morris Haddox, un conseiller municipal, afin de l’éliminer de la scène politique. Une convention politique des Afro-Américains de tout l’Etat du Tennessee a unanimement dénoncé Gore et son supérieur au journal le Tennessean.
  • La carrière politique de Gore a été financée par l’aile bancaire du Parti démocrate proche d’Averell Harriman et de Felix Rohatyn, qui a promu l’eugénisme et la limitation des naissances chez les pauvres. Le Middlebury College du Vermont, par exemple, où Rohatyn est comme chez lui, est un centre de l’eugénisme depuis une centaine d’années, prônant en particulier l’élimination des Indiens et des Canadiens français, ainsi que des malades mentaux.
  • Lorsque Al Gore dirigeait la Commission américano-sud-africaine sur le sida, il menaça l’Afrique du Sud de représailles économiques en cas d’achat ou de production de médicaments génériques pour traiter la maladie. Des activistes contre le sida l’ont accusé à juste titre de vouloir tuer l’Afrique noire, tout en dénonçant ses liens avec l’industrie pharmaceutique.
  • Il est bien documenté qu’à partir de 1989, Gore militait pour arrêter l’exportation aux pays du tiers monde de toute technologie de pointe éventuellement « à usage double », y compris des produits chimiques pour fabriquer des engrais, sans parler du nucléaire. En somme, un apartheid technologique. A propos de l’Irak, il déclara : « Le monde n’a pas besoin des contributions de la science spatiale irakienne ni du travail irakien en physique nucléaire. »
  • L’agenda environnemental de Gore, comme celui du prince Charles, est une attaque flagrante contre les populations non blanches du tiers monde, à qui on demande de renoncer au développement et à la science.
  • Par ailleurs, lorsqu’il était vice-président des Etats-Unis, Gore se lança dans la restauration des jardins et espaces boisés de sa résidence. Selon un article paru en 2000 : « Gore a restauré l’abondante diversité et la riche beauté de sa propre arrière-cour en extirpant la végétation exotique en faveur de plantes indigènes. » Sur ordre de Gore, les jardiniers ont « arraché toutes les plantes exotiques », y compris des immigrés « envahissants » comme le lierre anglais et l’alliaire en provenance d’Europe, ou encore le kudzu japonais. Deux spécialistes allemands du jardinage et de l’aménagement paysagiste, Gert Gröning et Joachim Wolschke-Bulmahn, ont publié des articles montrant que la recherche de la pureté écologique des jardins dits « naturels » puise ses racines dans le romantisme du sol et du sang qui constitua le fondement idéologique du mouvement nazi.
La campagne de Gore en difficulté

L’UE a une place de choix sur l’« agenda climatique » d’Al Gore. Les 27 et 28 mars, il était l’invité d’une conférence réunissant des hommes d’affaires à Zurich, organisée par le Forum économique suisse (OSEC) et parrainée par le ministère suisse de l’Economie. Juste avant cela, il était à East Anglia et à l’université de Cambridge les 26 et 27, pour « former » des dirigeants du World Wildlife Fund, British Petroleum, Unilever Barclays Bank et Greenpeace, ainsi que différents fonctionnaires du gouvernement britannique et de parlements européens. Cette affaire était parrainée par le « programme pour l’industrie » de Cambridge, qui est associé au mouvement d’« entreprise sociale » du prince Charles.

Le sponsor des sessions à East Anglia n’était autre que Jeffrey Skoll, le financier qui a produit le film de Gore (Une vérité qui dérange) et finance ses programmes de formation. Cet ancien propriétaire d’e-bay, un Canadien milliardaire s’inspirant d’Ayn Rand et d’Aldous Huxley, vit aux Etats-Unis depuis 1993.

Le public de Gore n’était cependant pas acquis d’avance, selon le Guardian, qui estime que le film de Channel 4 avait rendu les participants « sceptiques ». A Londres, il aborda de lui-même le danger que l’expertise scientifique mette fin à son jeu. Interrogé sur le film en question (The Great Global Warming Hoax), Gore l’a qualifié de « non véridique et malhonnête », ajoutant : « S’ils peuvent créer la fausse impression qu’il existe un large désaccord entre scientifiques, c’est tout ce dont ils ont besoin pour miner le consensus politique ».

A Stockholm, le 29 mars, Gore fut accueilli à la Maison de la Culture par une manifestation d’associés de Lyndon LaRouche, qui ont distribué des tracts intitulés « Les mensonges d’Al Gore mènent au génocide » et « Le changement climatique est aussi scientifique que l’eugénisme ».

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