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Algérie : Al-Alam donne la parole à Solidarité & Progrès

La rédaction
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Au moment même où Sarkozy descendait de l’avion en Algérie, Karel Vereycken, un des responsables du mouvement de Jacques Cheminade Solidarité & Progrès était l’invité en direct d’une émission sur la télévision iranienne Al-Alam, en importance la troisième chaîne de télévision du monde arabe ayant potentiellement 200 millions de spectateurs dont un nombre considérable en Algérie.

Depuis mai 2006, l’Algérie a clairement montré une volonté visant à recadrer ses relations internationales et, suivant le modèle du Venezuela et de la Russie, à entreprendre une véritable réflexion en vue d’une meilleure utilisation de la « rente pétrolière ». Cette rente, moyennant un baril de pétrole proche des 100 dollars, dote aujourd’hui l’Algérie de quelques 140 milliards de dollars de devises.

C’est dans ce contexte qu’il faut situer la tentative ratée de certains éléments de l’appareil d’état algérien et étranger visant à saboter le « traité d’amitié simplifié », en réalité un partenariat stratégique proposé par la France, qui déjà, hors hydrocarbures, est le plus grand investisseur dans le pays.

Plusieurs sujets sensibles furent donc montés en épingle pour tenter de torpiller la visite d’état du président français. D’abord, dans le quotidien algérien Al-Khabar, le ministre des anciens combattants algériens lança la semaine dernière l’accusation absurde que Sarkozy serait l’émanation du « lobby juif ». Ensuite, le débat fut polarisé autour d’une autre question sensible : faut-il exiger de la part de la France « à tout prix » une repentance pour les crimes commis pendant la période coloniale ?

C’était le credo répété à l’antenne d’Al-Alam par le président de l’Association du « 8 mai 1945 », l’historien Mohammed el-Korso, qui avait déjà enfoncé le clou jeudi dernier en réclamant la reconnaissance par la France comme « crimes contre l’humanité » les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata en mai 1945.

Le représentant de S&P n’a pas hésité à dénoncer l’injustice et le caractère odieux de tout système colonial qui non seulement détruit les pays colonisés, mais provoque une « souillure coloniale » entachant des générations entières de la puissance impériale. La façon dont les Etats-Unis se sont autodétruits lors de la guerre du Vietnam et ce qui se reproduit aujourd’hui en Iraq en est la preuve.

Au-delà d’un travail de mémoire, la seule repentance digne de ce nom consisterait à construire ensemble un avenir meilleur pour des jeunes des deux cotés de la méditerranée. Le représentant du bloc parlementaire du FLN, interrogé par l’émission, a considéré pour sa part, que la France a fait des pas visant à réconcilier les mémoires.

En ce qui concerne les contrats, S&P a rappelé que nous espérons que la terre comptera entre 10 et 12 milliards d’individus à la fin du siècle, et que seule la transition d’une économie basée sur les hydrocarbures vers une économie basée sur l’hydrogène permettrait de libérer les ressources nécessaires pour accueillir l’humanité. Le « nucléaire du futur » devrait donc être au centre des accords. Il faut un « traité nucléaire simplifié » permettant à l’Algérie de se doter d’installations nucléaires capables de dessaler l’eau de mer. Combinant expertise de la France dans le domaine du nucléaire avec expertise de la Chine dans le domaine de l’irrigation permettrait un re-décollage du pays.

Néanmoins, concluait Vereycken, la France et l’Algérie se retrouvent tous deux à bord d’un Titanic : car dans le contexte de la désintégration actuelle de tout le système financier international, une simple réorientation de la « rente pétrolière » et des « bons accords » commerciaux ne suffisent pas à donner un avenir à nos pays. Seul un véritable « nouveau Bretton Woods », comme le proposent Lyndon LaRouche aux Etats-Unis et Jacques Cheminade en France permettra de nous sortir de la crise actuelle. La Chine vient de le reconnaître, d’autres ont intérêt à se rendre à l’évidence.

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