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Allemagne : le Büso met en garde contre une déstabilisation

La rédaction
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Outre-Rhin, le conflit s’intensifie entre le chancelier Gerhard Schröder et ses détracteurs de la gauche du SPD et dans les syndicats, qui rejettent le plan d’austérité prévu dans son « Agenda 2010 ». Cette force d’opposition fait signer une pétition aux membres du parti, exigeant un référendum au sein du SPD sur le programme d’austérité budgétaire. De son côté, Schröder a annoncé une convention spéciale des sociaux-démocrates pour le 1er juin où il demandera 80% de soutien, sous peine de déboucher sur une situation d’ingouvernabilité. Cette tactique est dangereuse, les dissidents étant plus forts qu’on ne le croyait au départ. Schröder pourrait être battu ou devoir accepter un compromis bancal pour assurer sa survie - sans pour autant traiter les problèmes économiques sous-jacents.

Helga Zepp-LaRouche, présidente du Mouvement des droits civiques-Solidarité (Büso en allemand) a rédigé une « Lettre ouverte au SPD et aux syndicats » demandant aux deux parties en conflit de tenir compte de deux aspects cruciaux de la situation économique et politique d’ensemble : 1) bien que les détracteurs de Schröder aient sans doute raison, ils doivent réaliser qu’une déstabilisation du gouvernement, en ce moment, servirait la cause du parti de la guerre de Washington qui veut un « changement de régime » à Berlin ; 2) Si Schröder a eu raison de s’opposer à la guerre, il commettrait une grave erreur stratégique s’il poursuivait une politique économique et financière basée sur les mêmes « réformes » libérales que celles défendues par le parti de la guerre. Soit Schröder adhère au parti de la guerre, soit il abandonne le programme économique de ce parti.

Pour sortir de cette crise par le haut, Mme Zepp-LaRouche propose que l’Allemagne participe au développement du Pont terrestre eurasiatique, tout en adoptant un genre de Plan Lautenbach de remobilisation de l’industrie et de l’emploi. S’il avait été adopté, ce plan, établi par le conseiller économique Lautenbach en septembre 1931, au plus fort de la Grande Dépression, aurait permis à l’Allemagne de surmonter sa paralysie politique et la dépression économique, empêchant par là même la montée du mouvement nazi. La Lettre ouverte appelle l’Allemagne à revenir à une stratégie d’investissement centrée sur la production, se concentrant sur les technologies pionnières du XXIème siècle, tel le système de train à lévitation magnétique.

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