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Allemagne : un programme sur un socle instable

La rédaction
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Le programme économique et social du futur gouvernement de grande coalition en Allemagne, sur lequel se sont mis d’accord les représentants de la CDU/CSU et du SPD le 11 novembre, repose sur un compromis qui aura sans doute la vie brève. De nombreuses mesures ne doivent entrer en vigueur qu’au début 2007, ce qui indique que les acteurs principaux s’attendent entre-temps à des bouleversements dramatiques de la situation économique et financière mondiale, notamment dans la structure de l’union économique et monétaire (UEM) européenne.

Ce programme combine des mesures d’austérité budgétaire et une sorte de « programme d’investissement ». Parmi les mesures de « consolidation » fiscale : hausse de la TVA de 16 à 19 % en janvier 2007, hausse de l’impôt sur les revenus élevés, impôt sur les plus-values, « gel » (ou plutôt diminution) des retraites, accompagné d’une hausse des cotisations vieillesse, âge de la retraite repoussé de 65 à 67 ans, suppression de certaines exonérations fiscales, affectant essentiellement les bas revenus. Les investissements d’un montant de 25 milliards d’euros au cours des quatre prochaines années comprennent des incitations à l’investissement pour les PMI, des programmes R&D, programmes d’infrastructure, essentiellement des autoroutes, ainsi que la ligne Transrapid entre Munich et son aéroport, ainsi qu’un financement supplémentaire pour l’éducation et les familles avec enfants.

Ce « programme d’investissement » est totalement insuffisant, vu la nécessité de créer quelque 10 millions d’emplois productifs à temps complet en Allemagne. A titre de comparaison, la présidente du BüSo, Helga Zepp-LaRouche, propose 200 milliards d’euros d’investissements publics par an, et rien de moins ne permettra de venir à bout du chômage de masse. Pour lancer un programme de cette ampleur, l’Allemagne doit quitter l’Union monétaire européenne et revenir au mark. La question de la structure de l’UEM sera centrale pour l’Allemagne et l’Union européenne au cours des 12 prochains mois.

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