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Analyse d’un stratège israélien sur une guerre éventuelle contre l’Irak

La rédaction
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Parmi les experts de plus en plus nombreux qui mettent en garde contre le désastre que provoquerait une attaque contre l’Irak, Martin van Crefeld, historien militaire israélien de l’Université hébraïque, a écrit dans le Die Welt du 20 mars que si une offensive réussie permettrait d’éliminer Saddam, « le manque de dirigeant de confiance pour le remplacer » signifierait que son élimination « s’avèrerait contre-productive ».

« Si l’Irak se désintégrait, les principaux bénéficiaires seraient l’Iran et la Syrie, que l’administration Bush considère parmi ses pires ennemis, écrit-il. Le perdant le plus important, cependant, pourrait être la Turquie, qui est aussi alliée à l’Amérique. Ce pays redoute à juste titre une situation où Bagdad n’aurait plus le contrôle de sa propre population kurde. Il n’est donc pas surprenant que le soutien turc aux attaques prévues soit, au mieux, tiède . »

Selon van Crefeld, « il n’y a aucune preuve de l’implication de Saddam dans les attentats terroristes du 11 septembre. Et pour ce qui est des attaques à l’anthrax, il est de plus en plus vraisemblable que leur origine n’est pas à rechercher dans quelque pays du Proche-Orient, mais plutôt parmi certaines personnes ou groupes contestataires aux Etats-Unis mêmes . »

« Saddam n’apparaît aujourd’hui ni plus ni moins dangereux qu’à n’importe quel moment depuis sa défaite en 1991. Comme Powell le disait, quand on lui permettait encore de parler : une attaque directe a peu de chance de succès. Mais si elle devait néanmoins réussir, elle pourrait s’avérer contre-productive à tous points de vue pour le Proche-Orient et au-delà. Evidemment, toute offensive militaire contient un facteur de risque ; qui ne risque rien n’arrivera à rien non plus. Cependant, dans le cas de l’Irak, la question se pose de savoir si le risque en vaut la peine . »

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