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Après Obama, une dictature militaire aux Etats-Unis ?

La rédaction
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5 avril 2010 (Nouvelle Solidarité) — N’est-il pas un peu excessif de parler de menaces d’assassinat contre Barack Obama, sa tâche désormais accomplie, au service des milieux financiers anglo-américains, contre les institutions et la population américaine, au travers du renflouement des banques, de sa réforme de santé génocidaire et du renforcement de la guerre en Afghanistan ? Alors pourquoi le Daily Telegraph, porte-parole des impérialistes anglais, préparerait-il déjà sa succession, et donc la phase suivante, en la personne du général David Petraeus, grand architecte de la « victoire » en Irak, aujourd’hui en train de réitérer l’exploit en Afghanistan ?

Il est en effet fort troublant que le Telegraph du 3 avril, dans une tribune écrite par Toby Harnden, au sujet du « Américan way », promeuve « David Petraeus for President », un général dont la légitimité serait à chercher dans un prestige militaire acquis en Irak et en Afghanistan [sic], sans avoir été sali par un parcours politique traditionnel (constitutionnel)…

Hamden brosse le tableau : « Les Américains n’ont jamais été aussi dégoûtés par leurs politiciens. Plus des 3/4 des Américains désapprouvent le Congrès. Le taux d’opinion favorable au président Barack Obama s’est effondré en dessous de 50 % et il ne suscite plus la confiance de nombreuses personnes ayant voté pour lui.
« Les républicains s’en sortent un petit peu mieux et la croissance du mouvement des Tea party reflète la généralisation de ce dégoût envers Washington et la classe politique en général, rendue vulnérable pour les élections de mi-mandat. »

Puis, il lance l’idée : une personne au-dessus de la mêlée, au-delà des déviances politiques habituelles, mais jouissant du « prestige » des grands hommes : « De nombreux électeurs se languissent d’un outsider, de quelqu’un d’authentique, d’intègre et ayant prouvé sa valeur. De quelqu’un n’ayant pas passé sa vie à se demander comment avancer sur ce sol glissant en ajustant chaque déclaration pour en tirer le maximum d’avantage politique.
« Dans ce climat délétère, il se pourrait bien que la seule institution ayant accru son prestige ces dernières années soit l’armée américaine… Où mieux chercher le successeur d’Obama que dans les rangs de cette institution ? »

Il ne reste plus qu’à citer Patton sur « les représentants modernes des Demi-dieux et des héros de l’antiquité », (rien que ça !) et de lancer le nom : « Dans les rangs militaires, personne ne ressort comme le général David Petraeus, Général en chef du commandement central américain, leader de 230 000 hommes et commandant des forces américaines lors de 2 guerres. Ayant coordonné avec brio le renforcement militaire en Irak, une stratégie militaire époustouflante qui permit la victoire que plus personne n’attendait, il dirige maintenant une entreprise tout aussi intimidante en Afghanistan… »

Bon sophisme, non ?

Dans tous les cas, pour Lyndon LaRouche : « Les Britanniques promeuvent ce génocidaire, qui a conduit des milliers d’Américains au massacre dans un gaspillage guerrier en Asie que les Britanniques avaient concocté.
« Tout ceci est très sérieux. Cela revient à dire qu’il y a un plan pour assassiner Obama puis naturellement, de le faire suivre par une dictature bâtie sur la crise créée par son assassinat.
Sinon, il n’y a aucune raison de mettre Petraeus de l’avant. Il n’y a aucune raison de le pousser vers l’avant maintenant, si ce n’est pour cette raison. »

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