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« Après la cupidité, la peur règne »

La rédaction
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Mardi matin, et pour le quatrième jour ouvrable consécutif, la Banque centrale européenne (BCE) à injecté des liquidités sur les marchés financiers

14 août 2007 (LPAC) - Mardi matin, et pour le quatrième jour ouvrable consécutif, la Banque centrale européenne (BCE) à injecté des liquidités sur les marchés financiers, à hauteur de 7,7 milliards d’euros pour un total de 212 milliards depuis jeudi dernier. « Après la cupidité, la peur règne » titrait un article du Wiesbadener Kurier du jour, qui trouvait écho dans toute la presse allemande.

Parmi les banquiers, la peur se conjugue à l’embarras, celui de l’échec des institutions à agir de manière compétente dans cette crise : « Où sont les gouvernements » et « Où est la BAFIN [l’autorité de régulation financière allemande] ? » demandait Die Welt. Ce cri à l’aide du grand quotidien allemand est une allusion au président de la BAFIN, Jochen Sanio, qui a parlé il y a 10 jours de « la crise bancaire la plus grave depuis 1931 » et qui est aujourd’hui en vacance dans les forêts canadiennes. L’histoire ne dit pas s’il y a retrouvé Nicolas Sarkozy qui dans cette crise brille par son silence.

Aujourd’hui, un analyste bancaire de Francfort a confié à l’EIR qu’il est désormais urgent de trouver comment sortir de ce piège des soi-disant « instruments financiers créatifs » qui se sont révélés non seulement risqués, mais également destructeurs ; et qu’on ne peut pas tout attendre des interventions en urgence de la BCE, comme ces derniers jours.

Il a également ajouté qu’à Francfort, beaucoup riaient de l’arrivée chez Deutsche Bank de l’ancien chef de la Réserve Fédérale américaine Alan « Bulle » Greenspan, l’inventeur de ces « instruments créatifs ». Il a dit que cette embauche révélait le degré de « désorientation » parmi les directions des grandes banques. L’absurde est à son comble : les dirigeants prennent conseil auprès de celui qui les a désinformé sur les risques que font courir ces instruments ! La désinformation tourne à l’incompétence et il ne faut définitivement pas s’attendre à ce que ces banquiers puissent régler le problème.

Cette source a ensuite été informée du projet du Nouveau Bretton Woods de LaRouche, et s’il trouvait la solution « non conventionnel » et qu’il s’inquiétait d’un excès de régulation, il a exprimé néanmoins sont intérêt pour cette approche.

Brève contenue dans : Le Krach d’août 2007 : pendant les vacances, le système financier se désintègre

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