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Après les subprimes, les « hedge funds » ?

La rédaction
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15 octobre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Quelques oreilles ne semblent pas entièrement sourdes aux avertissements de l’économiste américain Lyndon LaRouche en ce qui concerne la « bombe des dérivés ».

Dans le contexte d’un début de ce qui semble une offensive contre les paradis fiscaux et le scandale des activités bancaires « off shore », c’est-à-dire des paradis fiscaux où la réglementation est quasiment inexistante, Le Canard Enchainé de cette semaine pose la bonne question : après l’effondrement de la bulle des subprimes, la bulle des hedge funds sera-t-elle la prochaine tonne de briques à tomber sur le système ?

Le journal note qu’en juillet dernier, on estimait que les hedge funds géraient quelques 2000 milliards de dollars d’actifs, « soit l’équivalent du montant des subprimes, les fameux crédits hypothécaires à l’origine de la crise… »

« Or, bien que les ‘hedge funds’ se nourrissent de la crise (et l’amplifient), en spéculant sur la baisse des valeurs, ces sympathiques outils financiers abritent aussi des actifs à haut risque. »

« Et, en cas d’effondrement de la valeur desdits actifs, peu de chances que les banques ou les Etats jouent, cette fois, les sauveurs. »

Un banquier new-yorkais, interrogé par Le Canard, confie que « de plus en plus de clients de ces fonds – pour un tiers, banques et assurances ; un tiers, particuliers (très) fortunés ; un tiers, organismes de placement — en mal d’argent frais cherchent aujourd’hui à récupérer leurs billes ».

« Les demandes actuellement enregistrées, indique-t-il, atteignent 30 à 40% des actifs », soit de 600 à 800 milliards de dollars. Tout juste le montant du plan Paulson.

Certaines banques françaises auront des problèmes majeurs, car « si ces mouvements de retrait s’amplifient encore, certains risquent de ne pas revoir la couleur de leur argent ».

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