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Argentine : ce qui ne marche pas et ce qui peut marcher

La rédaction
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Après la démission, le 19 décembre, du gouvernement honni de de la Rua, l’Argentine a eu coup sur coup deux autres présidents. Adolfo Rodriguez Saa a été nommé chef de l’Etat avant de démissionner une semaine après. Au cours de cette semaine, il avait prévu d’instaurer une « troisième monnaie », l’« argentino » non convertible, afin d’injecter des liquidités dans l’économie et de créer un million d’emplois, évitant par là une explosion sociale. Rodriguez Saa pensait qu’il pourrait obtenir un arrangement avec le FMI et les pays du G-7.

Cependant, au lieu d’arranger un accord, le FMI a obtenu sa démission et son remplacement par un autre péroniste, Eduardo Duhalde, qui, sous la pression directe du FMI et des créanciers de l’Argentine, a décidé de mettre fin à la parité peso/dollar et de procéder à une dévaluation « contrôlée » de 30 % du peso. Mais la dévaluation ne s’arrêtera certainement pas là et les diverses mesures prises pour « amortir » ses effets destructeurs sur la population et l’économie ne suffiront pas non plus. En conséquence, on peut craindre que Duhalde doive quitter son mandat aussi vite que son prédécesseur immédiat.

Comme alternative, Lyndon LaRouche a proposé le 21 décembre que l’Argentine prenne les six mesures suivantes :

  1. Découplage immédiat entre le peso et le dollar. Ni dollarisation, ni dévaluation puisque toutes deux seraient destructives.
  2. Mise en oeuvre immédiate d’un contrôle des flux de capitaux et d’un contrôle des changes pour protéger la monnaie nationale.
  3. Prise de mesures dirigistes visant à augmenter l’investissement dans l’industrie et l’agriculture, particulièrement en favorisant le développement des PME-PMI.
  4. Gel immédiat de tous les engagements liés à la dette extérieure.
  5. Ouverture d’enquêtes sur les anciens présidents Menem et de la Rua, ainsi que sur Domingo Cavallo, qui ont caché pendant dix ans au pays sa faillite de fait, entraînant ainsi un accroissement continu de la dette extérieure et le bradage des ressources nationales. Les poursuites doivent aussi viser les complices étrangers corrompus qui ont incité à l’augmentation du fardeau de la dette et au bradage les ressources nationales -quel que soit leur domaine d’activité, bancaire ou gouvernemental.
  6. Fermeté absolue vis-à-vis de ses créanciers étrangers. L’Argentine doit leur faire comprendre qu’elle « a les moyens de les entraîner, eux aussi, dans la faillite ».
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