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Argentine : le rôle de LaRouche agace l’oligarchie financière

La rédaction
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Depuis le début des bouleversements en Argentine, les propositions présentées par Lyndon LaRouche en faveur de la création d’une banque nationale et d’une monnaie souveraine ont fixé les termes du débat dans le pays. Pour la communauté financière internationale, c’est plutôt gênant, comme le reflète un article calomniateur paru le 28 janvier dans un journal proche de Wall Street, Ambito Financiero.

Intitulé « L’étrange mariage « "Lilita"-Seineldin », l’article déplore que des individus d’horizons politiques aussi différents que la députée Elisa Carrio ("Lilita"), de l’Alternative pour une République du parti des égaux (ARI), et le héros nationaliste (emprisonné), Mohamed Ali Seineldin, s’inspirent de LaRouche. Qualifiant l’économiste américain d’« obscur dirigeant de l’extrême-droite américaine (...) en marge de la vie politique de son pays », le journaliste Damian Ferrer n’hésite pas, pour étayer ses attaques, à recourir aux diffamations de Dennis King, un journaliste au service du lobby de la drogue aux Etats-Unis. Il menace aussi Carrio, l’avertissant que sa carrière sera compromise si elle continue à s’inspirer des idées de LaRouche.

Il regrette ensuite que Seineldin, le héros de la guerre des Malouines contre la Grande-Bretagne, suive aussi « de près les idées économiques de LaRouche » et soutienne « la création d’« un nouveau système monétaire international », qui mettrait une croix sur la dette extérieure, éliminerait le FMI et abandonnerait des projets comme l’ALEA [Association de libre-échange des Amériques] ». Ferrer s’inquiète en particulier de la collaboration entre le Mouvement pour l’identité nationale et l’intégration ibéro-américaine et les collaborateurs de LaRouche regroupés dans le Mouvement de solidarité ibéro-américaine (MSIA), dont les séminaires conjoints au Brésil et en Argentine sont devenus un important forum pour discuter d’alternatives programmatiques, et constituent désormais une présence institutionnalisée dans la région.

Ambito Financiero est surtout préoccupé par les idées d’« interventionnisme économique » défendues par LaRouche. Dans le contexte de l’agitation qui soulève actuellement le pays, Ferrer craint que des idées aussi « pernicieuses » ne conduisent à « la résurgence de propositions populistes » et au renforcement de « sentiments nationalistes et anti-américains ». Dans son webcast international du 24 janvier, LaRouche a de nouveau proposé, en réponse à la question posée par un juge de Buenos Aires, que l’économie argentine soit mise en liquidation judiciaire pour échapper à la « destruction biologique » à laquelle la condamne le FMI.

Ironiquement, ces attaques d’Ambito ont amené Radio Nacional à diffuser le 29 janvier une interview au cours de laquelle LaRouche a pu détailler son alternative programmatique pour l’Argentine et l’économie mondiale, notamment le concept de banque nationale.

Dans un droit de réponse adressé le même jour à Ambito Financiero, LaRouche explique la véritable cause des calomnies publiées par ce journal. Sous l’effet des conditionnalités du FMI, l’Argentine est tombée « irrémédiablement en faillite. En Argentine, il y en a qui souhaiteraient nier ce fait ou créer une diversion brutale en tentant de détourner l’attention de ce qui reste un fait simple et clair de comptabilité financière ».

LaRouche a ajouté que l’auteur de l’article s’est placé, « peut-être involontairement, du côté des fascistes les plus dangereux et les plus puissants du monde aujourd’hui », les cercles autour de la Fondation Smith-Richardson qui finance un « cercle d’utopiens auquel appartient Samuel Huntington » et qui a causé la destruction économique des Etats d’Amérique centrale et du Sud, notamment l’Argentine, depuis vingt ans.

Beaucoup d’Argentins veulent mieux comprendre la situation. Ainsi, un séminaire organisé le 31 janvier par l’Executive Intelligence Review a attiré un public nombreux et de haut niveau. Le thème du séminaire était : « La crise argentine, début de la désintégration financière mondiale ».

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