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Arrêtons les Docteur Folamour avec un grand projet mobilisateur

Par Jacques Cheminade
La rédaction
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Au sein de nos querelles internes et trop souvent subalternes, voici que l’histoire, avec un grand H, frappe à notre porte.

Face à une désintégration du système financier et monétaire international, les néo-conservateurs qui ont kidnappé le pouvoir aux Etats-Unis, autour du vice-président Cheney, préparent une agression aérienne contre l’Iran. La France, si elle ne dénonce pas clairement leurs plans, se trouvera prise au piège.

D’un point de vue rationnel, cette agression est absurde : l’Iran, quoi qu’on pense de son régime, est très loin de posséder les moyens d’obtenir l’arme nucléaire, il respecte les contraintes du Traité de non-prolifération (TNP), admet les inspections de l’Agence internationale pour l’énergie atomique sur son territoire et a parfaitement le droit de développer le cycle complet du nucléaire civil. Penser autrement, c’est faire de l’apartheid technologique.

C’est précisément ce que font Dick Cheney et ses acolytes : ils veulent s’imposer au monde par la peur et sont engagés dans une fuite en avant militaire tout aussi injustifiée que leur guerre contre l’Irak, mais avec, cette fois, des conséquences bien plus incalculables. Nous disposons, grâce à nos amis américains qui luttent pour empêcher l’irréparable, de toutes les preuves de leurs plans. Ils envisagent le recours à des armes nucléaires miniaturisées (mini nukes) pour atteindre les bunkers iraniens et certains d’entre eux vont jusqu’à envisager une provocation de type « 11 septembre » aux Etats-Unis mêmes, pour « justifier » leur agression.

Cela vous paraît invraisemblable, irrationnel ? ça l’est, mais ces gens-là sont comme des tigres blessés qui deviennent mangeurs d’hommes. Nous avons aussi toutes les preuves que le Pentagone avait repéré Mohammed Atta et trois des principaux terroristes du 11 septembre sans en avertir les services de police américains, pour ne pas exposer son « programme d’action spéciale ». Nous disposons aussi d’éléments établissant les relations entre les réseaux de guerre psychologique américains et deux terroristes du 11 septembre : Ziad Jarrah et Marwan Al-Shehhi. Le premier a pris le contrôle du vol United Airlines 93 qui s’est écrasé en Pennsylvanie, le second, celui du vol United Airlines 175 qui a frappé la tour sud du World Trade Center.

Qu’y pouvons-nous, direz-vous, nous sommes si loin et nous ne pouvons pas vérifier ce que vous dîtes. On raconte tant de choses...

Eh bien, il est temps de vous réveiller et de considérer le caractère tragique de la situation que nous vivons.

Si le système dollar se désintègre, c’est toute l’économie mondiale qui sera entraînée dans sa chute. Si le système dollar reste en place, c’est l’aventure militaire lancée pour intimider toute résistance et permettre l’application d’une austérité sans précédent.

Pour sortir du dilemme, il faut que la France et l’Europe changent de politique. Il faut que le Parti socialiste se montre à la hauteur du défi. Si l’on se bat pour le pouvoir, est-on très différent en petit de ce que Cheney et les siens visent à faire en grand, pendant que George W. Bush fait du vélo dans son ranch de Crawford en compagnie de Lance Amstrong ? Allons-nous laisser continuer un monde d’injustice, où un vice-président américain sociopathe prépare une guerre tandis qu’un cinglé et un dopé s’exhibent devant des journalistes ? Au moins, Gerard Schröder a, lui, dénoncé les plans de guerre américains.

Le sort du monde se décide en Amérique, qu’on l’aime ou pas. Mais la France et l’Europe peuvent faire beaucoup pour changer les choses. Il faut relancer une économie de la production, avec une vraie stratégie industrielle, créant des emplois qualifiés. Cela veut dire que l’argent aille là, et donc vers l’éducation, vers la recherche, vers la santé publique, et non vers des spéculations financières. Cela veut dire qu’on lance une stratégie de grands travaux, Est-Ouest et Nord-Sud, avec un nouvel ordre économique international, un nouveau Bretton Woods qui la finance. Notre chance, c’est de nous montrer exemplaires, comme le furent jadis Roosevelt, Mendès-France et la politique étrangère du général de Gaulle.

Il faut hausser la barre. L’on ne peut plus rester entre nous, comme des enfants égoïstes, livrés à leurs caprices et se positionnant pour les satisfaire. Le défi est de construire une réalité nouvelle dans laquelle l’homme verra s’unir des noms en apparence contraires, l’idéal et le réel. Ainsi parlait Jaurès. Ne serait-il pas raisonnable de se battre à son niveau ? Car faute de le faire, il n’y aura pas seulement la guerre de Cheney mais, avec une population désabusée, le risque d’un axe européen Merkel-Blair-Sarkozy, qui remettrait, chez nous, la pendule de l’histoire à l’heure des années trente.

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