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Attali : le tsunami financier se dirige vers les collectivités locales

La rédaction
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19 septembre 2008 (Nouvelle Solidarité) — Au « Talk Orange-Le Figaro », l’ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali a souligné une fois de plus les parallèles entre la crise financière actuelle et celle de 1929. A l’opposé des discours rassurant, il affirme que « le tsunami continue d’avancer, et si beaucoup croient qu’il passera au large de nos côtes, rien n’est moins sûr. »

Pour Attali, « les mêmes mécanismes » que celle de 1929 régissent la crise actuelle, car comme alors, « on a laissé les gens s’endetter sur des valeurs fictives ».

Les faillites des banques et autres groupes d’assurance ne sont pas terminées, et les prochaines victimes du tsunami financier seront les collectivités locales, y compris françaises, « dont un tiers des dettes sont du subprime », ces placements adossés sur des prêts immobiliers à risque américains. Même des Etats, comme l’Islande, « en faillite » sont menacés.{}

Pourtant, comme le confie un haut fonctionnaire de Bercy, cité dans le Canard Enchaîné, « Lorsque Attali a affirmé il y a un an, que la crise des subprimes allait déclencher une crise digne de celle de 1929, les banquiers français nous ont assuré qu’il n’y avait rien à craindre… »

Pour Attali, le spectre de la crise, comme en 1929, présente trois types de risques : « la dénonciation de complots, comme la stigmatisation des juifs avant la guerre ; une grande inflation pour faire disparaître les dettes, et des tensions militaires pour contraindre les gens à accepter plus d’austérité et d’impôts ».

Jacques Attali voit dans ce contexte une tentation dangereuse pour les Etats-Unis de recourir à des manœuvres militaristes. C’est pourquoi il appelle à une régulation internationale « démocratique » des marchés financiers.

Faut-il encore en définir la nature exacte : Keynes-Jospin-Morin ou FDR-LaRouche ?

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