Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Attaque israélienne sur le Liban : erreur de calcul et folie

La rédaction
visites
1333

Après la capture de deux soldats israéliens par le Hezbollah le 12 juillet, des officiers supérieurs de l’état-major des Forces israéliennes de défense, y compris le chef d’état-major lui-même, Dan Halutz, avaient assuré aux dirigeants politiques israéliens que le Hezbollah s’effondrerait en 4 ou 5 jours de pilonnage par les forces aériennes israéliennes.

Les mêmes sources qui nous avaient confié ceci rapportent aussi que « si le Premier ministre Ehud Olmert et le ministre de la Défense Amir Peretz avaient su qu’après deux semaines, le Hezbollah serait encore en train de narguer Israël avec ses roquettes, ils n’auraient jamais donné leur feu vert à ce plan. L’armée connaît déjà beaucoup de problèmes : elle ne peut pas gagner cette guerre et tous les plans se sont effondrés. »

Comme prévu, après deux semaines, les militaires israéliens n’ont atteint aucun de leurs objectifs affichés. Le nombre de roquettes lancées par le Hezbollah sur Israël n’a pas seulement augmenté en nombre, mais aussi en portée. Le système antimissile israélien est actuellement déployé au centre du pays par crainte que Tel Aviv puisse être visée par des tirs de roquettes d’une portée de 90 mètres. Bien que ces roquettes provoquent des dommages moins importants que ceux que les Forces armées israéliennes ont infligés au Liban, elles ont néanmoins largement paralysé le nord d’Israël.

L’échec des forces aériennes contre les lanceurs de roquettes du Hezbollah a contraint Israël à déployer ses forces terrestres, pénétrant jusqu’à 10 kilomètres à l’intérieur du territoire libanais avec des unités équivalant à des bataillons.

Dans leur tentative de s’emparer de Bint Jbail, les Forces armées israéliennes ont perdu 9 soldats dans une embuscade. Déjà les Israéliens ont perdu 32 soldats et proclament avoir tué 200 combattants du Hezbollah. Selon le gouvernement libanais, 680 Libanais ont été tués jusqu’ici, des civils pour la plupart, parmi lesquels de nombreux enfants. Ces pertes ne sont qu’un avant-goût de ce qui arrivera si le gouvernement israélien décide effectivement de déployer ses trois divisions de réserve supplémentaires.

Lors d’une réunion du cabinet, le 27 juillet, les généraux israéliens ont présenté au gouvernement cinq options différentes, allant de l’arrêt immédiat des hostilités jusqu’à une invasion pouvant atteindre le fleuve Awali, à 30 kilomètres au sud de Beyrouth. Evoquant ce qui s’était dit à cette réunion, une source militaire nous a rapporté : « Les généraux participant à cette réunion du cabinet étaient très heureux et sûrs qu’ils étaient en train de gagner. Cela paraît fou, mais c’est vrai. »

Cette source, qui avait à une époque détenu un poste important dans la force d’invasion du Liban durant la guerre de 1982, a affirmé : « Si on envahit le Liban, ce sera le chaos, ce sera la catastrophe ». Sur la mobilisation de trois divisions supplémentaires, il a ajouté : « Si une invasion est envisagée jusqu’au fleuve Litani, ou plus au Nord, jusqu’à la rivière Awali, trois ou quatre divisions sont trop importantes ». Donc, a conclu cette source, « ces divisions ont pour but de maintenir la Syrie sous contrôle. Je crains que ceci ait l’effet inverse et apparaisse comme une provocation. » Bien que les militaires syriens ne représentent pas une menace pour les forces terrestres israéliennes, ils pourraient utiliser les mêmes tactiques que le Hezbollah, non pas avec des Katyusha mais avec leur large panoplie de Scub B/C, des missiles capables d’atteindre tout le territoire israélien. « Le danger est que cette mobilisation ait un effet boule de neige provoquant une guerre avec la Syrie. »

Ayant pris connaissance de l’analyse de LaRouche selon laquelle cette guerre a été provoquée par les contrôleurs financiers de Bush, il a commenté qu’en s’imaginant que l’administration Bush leur faisait une faveur en les laissant poursuivre leur agression contre le Hezbollah, les Israéliens étaient en train de tomber dans le piège. « Ecoutez, je ne sais pas si c’est Rumsfeld, Cheney, Bush lui-même ou les forces dont vous parlez, mais il y a une intention claire de leur part de pousser Israël à s’engager dans une guerre contre la Syrie. »

Contactez-nous !