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Attaques physiques contre Solidarité & Progrès

La rédaction
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Communiqué de Solidarité et Progrès


Dans le cadre de la campagne présidentielle de Jacques Cheminade, une équipe de quatre militants de Solidarité & Progrès avait installé une table d’information dans les rues de Rennes, à l’intersection de la rue de Toulouse et de la place Saint-Michel, aux abords du marché des Lices, en ce samedi 27 novembre 2010. Au même moment, trois autres militants distribuaient à l’intérieur du marché, autour d’un panneau, notre journal Nouvelle Solidarité et la dernière dépêche AFP évoquant l’injustice dont a été victime Jacques Cheminade en 1995, lorsque le Conseil constitutionnel refusa de valider son compte de campagne et accepta ceux de Jacques Chirac et d’Edouard Balladur qui, manifestement irréguliers, auraient dû, eux, être invalidés. Nos panneaux affichaient : « Vive l’Irlande libre ! Et nous ? Et nous ? », « Affaire Karachi : le témoignage qui vous fait trembler, c’est celui de Jacques Cheminade ! » La profession de foi de notre campagne présidentielle de 1995 était collée sur le panneau, suivie d’un : « Que cache le sous-marin de Balladur ? » avec une étiquette laissant apparaître le nom de Jacques Cheminade.

Nous étions sur place depuis environ une heure lorsque, vers midi, un groupe de jeunes fit irruption, attaquant violemment, de sang-froid et sans discussion préalable, nos trois militants qui distribuaient dans le marché. Ils étaient une quinzaine, entre 20 et 30 ans, le visage caché par des foulards et des cagoules et cherchant à nous arracher nos journaux en nous traitant d’antisémites. L’un d’entre nous, voulant éviter la destruction de ses documents politiques, fut frappé et même griffé au visage. Ses agresseurs lui firent tomber ses lunettes par terre et le frappèrent à plusieurs reprises, le blessant au nez. Une jeune militante fut bousculée par trois individus qui lui arrachèrent ses journaux.

Ce même groupe s’en prit alors à notre table, jetant sur le sol tous nos documents, renversant nos panneaux et criant « Dehors les fachos ! », avant de s’échapper très rapidement dans la rue de Toulouse. Un témoin oculaire aperçut que le commando s’était regroupé à l’intersection de la rue de Toulouse et de la rue de l’Horloge.

Suite à cette agression, d’une virulence beaucoup plus grande que ce que nous avions expérimenté jusqu’à présent, une plainte contre X pour violences a été déposée par un de nos militants au commissariat de police de Rennes.

Cette attaque s’est produite ce samedi 27 novembre, un jour après que Le Monde et divers autres organes de presse eurent révélé le scandale des élections de 1995 et l’injustice faite à Jacques Cheminade. Elle fut suivie d’une autre, le même jour à Paris, alors que nos militants se trouvaient devant le Salon de l’éducation, Porte de Versailles, l’un d’entre eux ayant reçu un « coup de boule » au visage entraînant la pose de points de suture. Sachant que jusqu’à présent, la consigne était de ne pas parler de nous, cette rupture du silence médiatique a visiblement entraîné le déchaînement immédiat d’une violence physique. Ceux qui s’en sont rendu coupables prétendent s’en prendre à des « fachos » et à des « antisémites », alors que nous sommes le contraire même de cela et qu’il est pour le moins surprenant, de toutes façons, d’avoir recours à la violence contre des militants non violents.

Ces évènements ne peuvent donc être compris que dans le cadre d’une « stratégie de la tension » qui s’installe en ce moment décisif de l’histoire, semblable à celle des années 80 du XXe siècle. A l’époque, des « Brigades rouges » s’avérèrent sous l’influence de divers réseaux d’extrême-droite et de polices parallèles, visant par leur violence à empêcher, en Italie, une alliance Moro-Berlinguer de démocrates chrétiens, de socialistes et de communistes. Ces brigades « rouges » étaient en fait des chemises « noires » pratiquant des relations incestueuses avec une basse police. Aujourd’hui comme hier, la méthode de ces réseaux et de ces polices est, suivant la tradition de l’Empire britannique, de pratiquer des provocations permanentes pour amener leurs ennemis à se battre entre eux. Derrière des jeunes probablement inconscients mais irrationnellement violents, se trouve toujours ce type d’opération.

Pour notre part, nous ne tomberons pas dans le piège du système de l’Empire britannique et de ses conglomérats financiers, et nous resterons toujours fidèles à une non violence organisée. Car une « violence régénératrice » enfante toujours des monstres. Nos références sont les humanismes et les grandes religions qui formèrent la Résistance au nazisme. Aujourd’hui, dans l’esprit du programme du Conseil national de la Résistance, de Jean Moulin, de Jean Jaurès et de Marc Sangnier, nous combattons les féodalismes financiers de la City et de Wall Street, et de tous ceux qui font leur jeu. Ceux qui nous combattent, consciemment ou pas, font, eux, le jeu de ces forces destructrices.

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