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Attention au dollar !

La rédaction
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Bien qu’elle soit dramatique, la disparition ces quatre dernières semaines de quelque 2300 milliards de dollars de titres sur le marché américain des actions n’est que le début d’un processus de décroissance des agrégats financiers et monétaires. La prochaine phase de la crise devrait également toucher les marchés des changes.

En 1999, la balance du compte courant des Etats-Unis a accusé un déficit record de quelque 338 milliards de dollars. Mais ceci n’a pas empêché le dollar de monter régulièrement depuis janvier 1999, surtout face à un euro en situation de faiblesse. La raison de cette « force » du dollar est simple : les déficits commerciaux et autres ont été résorbés par un afflux record d’investissements étrangers, surtout européens, alimentant la bulle américaine. Selon les statistiques de la Securities Industry Association, les achats d’actions et d’obligations américaines ont augmenté de 58 % par rapport à 1998 pour atteindre 365 milliards de dollars.

Si les Bourses américaines continuent à se contracter, les investisseurs étrangers seront tentés de liquider leurs portefeuilles d’actions américaines. Cette tendance pourrait s’étendre aux investissements dans les obligations. A ce moment-là, la crise boursière américaine pourrait se transformer en une véritable « crise du dollar » et dans ce cas, les hausses modérées des taux adoptées par la Fed seraient sans doute jugées insuffisantes par les investisseurs internationaux qui exigeraient des mesures radicales. En 1979, lors de la dernière grande crise du dollar, Paul Volker fut nommé à la tête de le Fed pour administrer une thérapie de choc en vertu de laquelle les taux d’intérêt ont grimpé à plus de 20 %, plongeant les Etats-Unis et la majeure partie du monde dans une profonde dépression.

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