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Au-delà des élections américaines

La rédaction
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Dans les jours précédant l’élection présidentielle américaine, Lyndon LaRouche a prononcé plusieurs discours de campagne et accordé de nombreuses interviews, insistant chaque fois sur le fait que la question centrale à laquelle les Etats-Unis et le monde seront confrontés après le 2 novembre est la crise économique et financière systémique. Il a aussi averti que, même battue dans les urnes, l’administration Bush-Cheney pourrait provoquer de nouvelles aventures militaires, plus dangereuses que jamais, durant les semaines de transition.

« Nous sommes confrontés à un krach financier qui dépasse l’imagination. On ne sait pas à quel moment il échappera à tout contrôle, en termes de mois. Mais après l’élection, le couvercle sera ôté. D’ici janvier et février, la situation mondiale sera désastreuse, du point de vue des conditions monétaires, financières et économiques . »

LaRouche a d’abord mis en garde contre une crise à court terme du système monétaire international, provoquée par une dépréciation massive du dollar. L’euro, aujourd’hui à 1,28$, pourrait atteindre les 1,50$.

L’essentiel de la spéculation financière internationale consiste en des paris sur le cartel à quatre (Etats-Unis, Europe, Russie, Chine) qui contrôle les ressources énergétiques et les matières premières. En conséquence, « le prix du pétrole grimpe. Actuellement, il est à environ 55 dollars le baril et il va continuer à grimper. Deux mois après, ce prix se répercutera à la pompe et, cet hiver, sur le coût du chauffage domestique. (...) Les Etats-Unis, l’Europe et la Russie contrôlent la majeure partie des ressources minérales du monde, y compris le pétrole. Ce contrôle s’exerce, directement ou indirectement, au moyen du marketing et des arrangements financiers. Si la Chine ne possède pas d’énormes ressources minérales, elle est parmi les plus gros demandeurs de matières premières sur le marché international.

« Il y aura une crise internationale du logement, dès le début de l’année prochaine. La situation est plus que mûre. (...) Cette crise est en grande partie due à Alan Greenspan, le président de la Réserve fédérale, qui a promu les produits dérivés financiers - qui sont des mises supplémentaires sur l’économie, contrairement à des investissements dans l’économie. Au moyen de Fannie Mae et Freddie Mac, entre autres, on a créé un système de titres reposant sur les hypothèques. (...) Aujourd’hui, cette bulle hypothécaire est sur le point d’éclater . »

Que faut-il donc faire après les élections américaines ? « Le président des Etats-Unis, dans ce genre de crise, doit déclarer une situation d’urgence nationale, comme l’avait fait Franklin Roosevelt en son temps. Dans ce cadre, il faut mettre le système bancaire en restructuration, le mettre en règlement judiciaire afin d’empêcher la fermeture des banques, qui doivent continuer à remplir leurs véritables fonctions utiles, et il faut défendre nos citoyens, leurs emplois, leurs revenus, leurs retraites, etc. Telles sont les priorités. L’intérêt général des citoyens doit être la première préoccupation du gouvernement souverain.

« Naturellement, les mieux informés d’entre nous sur ces questions espèrent que la victoire de Kerry se traduira par une nouvelle politique économique et étrangère à Washington. Non seulement, comme Kerry le propose, on devrait établir une collaboration plus étroite avec les nations européennes et autres, mais aussi collaborer en vue de faire face à une réalité que très peu de gens, y compris des économistes et des conseillers de Kerry, sont prêts à reconnaître.

« Dans ce processus, étant donné le succès que j’ai eu dans mes prévisions à long terme depuis 40 ans, mon rôle consiste à conseiller le Parti démocrate, entre autres, sur la façon de traiter cette crise. Je me réjouis que certains décident de suivre la « voie rooseveltienne », mais comprennent-ils vraiment ce que cela signifie ? (...) Mon travail, dès lors, est de fournir à l’administration Kerry le type de conseil économique indispensable pour traiter cette crise à laquelle elle n’est pas encore préparée intellectuellement . »

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