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Au sommet de Riga, l’OTAN cherche son élargissement

La rédaction
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Au cours du sommet de l’OTAN dans la capitale lettonne les 28 et 29 novembre, l’administration Bush, appuyée par la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, le Canada, le Danemark et la Pologne, a exercé des pressions intenses en faveur de la « mondialisation » de ce qui fut une alliance « nord-atlantique ». On a cherché plus particulièrement à amener les alliés de l’OTAN en Europe continentale à renforcer leurs opérations militaires en Afghanistan et aussi à élargir le rôle de l’alliance au Moyen-Orient.

L’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne ont clairement indiqué leur refus d’envoyer des troupes supplémentaires - ou de mettre à disposition une partie des contingents déjà déployés en Afghanistan - pour soutenir les opérations de combat dans le sud du pays (menées par des unités américaines, anglaises, canadiennes et néerlandaises) - sauf « en cas d’urgence ». Le seul pays qui semble prêt à renforcer sa présence, en dehors des Etats-Unis, est la Pologne. Lors des points de presse à Riga, le général James Jones, commandant suprême de l’OTAN en Europe, s’est contenté d’un « nous verrons ».

Nicholas Burns, du département d’Etat américain, avait précisé aux journalistes accompagnant la délégation américaine que l’objectif du sommet de Riga était, outre la présence en Afghanistan, de renforcer les liens de sécurité entre l’OTAN et les principaux alliés des Etats-Unis dans le Pacifique - Japon, Corée du Sud, Australie et Nouvelle Zélande - ainsi que dans le golfe Persique et en Méditerranée orientale.

Pour ce qui est du golfe Persique, Burns a mentionné le Conseil de coopération du Golfe qui regroupe l’Arabie saoudite, le Koweit, le Bahrein, le Qatar, Oman et les Emirats unis. Selon une source arabe, le Qatar et le Koweit ont déjà entamé des entretiens discrets avec l’OTAN en vue d’une plus grande coopération militaire. Tout ceci est à situer dans le contexte du projet d’« alliance sunnite dirigée contre Téhéran » et, bien sûr, des plans de frappe militaire contre l’Iran. On doit également prendre en considération le rôle politique et militaire éventuel de l’OTAN dans un « retrait ordonné » des forces américaines d’Irak.

Par ailleurs, il est prévu d’intensifier la coopération militaire avec des Etats nord-africains et moyen-orientaux membres du Groupe de dialogue OTAN-Méditerranée. Peu avant le sommet de Riga, Israël a signé un accord dit « programme de coopération individuelle » avec l’OTAN. Des accords similaires pourraient être conclus bientôt avec l’Egypte et le Maroc. En outre, à trois Etats des Balkans, Serbie, Montenegro et Bosnie-Herzégovine, l’OTAN a offert une association de « partenariat pour la paix ».

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