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Aux socialistes qui disent qu’ils vont faire Glass-Steagall « comme Obama »

La rédaction
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29 octobre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Alors que le Parti Socialiste dit défendre le Glass-Steagall Act pour séparer les banques d’affaires et de dépôt « comme Obama », c’est le concepteur de la réforme Obama lui-même qui vient de reconnaître que sa mesure est toute gentille et n’a rien à voir avec la loi de Franklin Roosevelt. Dans une interview au Financial Times du 26 octobre, l’ancien président de la Federal Reserve a déclaré que les banques ne devraient pas se plaindre des barrières instaurées par la loi Dodd-Franck et sa « règle Volcker » pour éviter la spéculation sur fonds propres, parce que le Glass-Steagall était encore bien plus strict que ça.

Le Times écrit :

Si les banques n’aiment pas cette règle, elles devraient jeter un œil au Glass-Steagall, la réponse la plus draconienne des années 1930 pour séparer de force les banques de dépôt des banques d’affaires. M. Volcker a jeté un œil à cette loi, a-t-il dit, et en a trouvé la prose plus simple mais également plus dure. « Cette loi dit qu’une agence de banque ne peut pas être ’principalement engagée’ - une phrase magnifique – dans la souscription [de titres] », a-t-il dit. « L’autre partie est une phrase beaucoup plus longue, qui dit qu’on peut certes agir pour le compte d’un client en achetant ou vendant des assurances, mais cela doit se faire sur le compte du client et jamais sur le compte de la banque. C’est là une interprétation stricte de l’’interdiction de spéculation sur fonds propres’. Vous pouvez faire que dalle. Vous pouvez servir un client, mais vous ne pouvez rien inscrire au bilan. Donc, si les banques veulent retourner au Glass-Steagall – Allons-y ! »

Pour Lyndon LaRouche, le promoteur du rétablissement intégral du Glass-Steagall, ces déclarations de Volcker sont comme un début de repentance après avoir collaboré à l’œuvre d’Obama, pour le compte de la City et Wall Street. Pour ce qui est des socialistes et des économistes sous-informés qui affirment vouloir séparer les banques d’affaires et les banques de dépôt, c’est LaRouche et Cheminade qu’il va falloir citer pour au moins espérer être crus.

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