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Avant Copenhague, Medvedev rencontre les opposants à la fraude du réchauffement climatique

La rédaction
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17 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Alors que la Chine et l’Inde mènent la fronde contre un traité de Copenhague qui affaiblirait leur souveraineté nationale, le président russe a rencontré avant de s’envoler pour la capitale danoise, l’élite scientifique russe qui dénonce la fraude scientifique du réchauffement climatique.

Hier, Dimitri Medvedev s’est entretenu avec le président de l’Académie des sciences russe Youri Osipov et les académiciens Youri Israel et Nikolai Laverov. Osipov et Israel sont connus pour la bataille qui les a opposé au conseiller scientifique de Tony Blair, Sir David King, un partisan acharné du réchauffement climatique d’origine humaine. Osipov a expliqué à la chaîne russe internationale Russia Today : « Nous avons eu de vives discussions avec David King (…) En discutant des accords de Kyoto, nous avons insisté sur le fait qu’ils ne reposaient sur aucune base scientifique. Plutôt que d’écouter, il nous a mis une pression terrible. Pourquoi ne comprennent-ils pas la raison logique ? ». Youri Israel a proposé une conférence parallèle aux sommets politiques pour que le réchauffement climatique puisse être débattu scientifiquement. Selon l’agence Itar-Tass, les trois scientifiques déplorent « la politisation artificielle et anti-académique du réchauffement climatique. »

Après cette rencontre, Medvedev a déclaré : « Je suis maintenant beaucoup mieux préparé pour me rendre au Sommet de Copenhague et j’y ferai état des opinions exprimées à l’Académie des sciences russe. » Il a ajouté qu’il comprenait leur souci de voir la Russie « entrer dans un jeu politique lancé par d’autres » sous de « nobles » prétextes, évoquant les machinations qui ont lieu autour du débat sur le climat.
Selon l’agence Ria Novosti, Medvedev a précisé que la question climatique « doit être traitée conjointement, sur la base des connaissances scientifiques et de prévisions réalistes », une allusion probable au Climategate et aux méthodes statistiques des principaux experts du GIEC. « Il y a tant d’intérêts impliqués, tant politiques qu’économiques, mais aussi scientifiques. C’est aussi un débat chargé en émotions. Le fait est que le milieu des affaires considère le secteur de l’économie d’énergie comme une source de revenue et étudie comment en tirer profit. »
Evoquant son expérience avec d’autres chefs d’Etats sur le climat lors du Sommet de l’APEC en novembre, le président russe a confié : «  Il y a une attention très particulière et je peux sentir l’odeur de l’argent. Pourquoi seraient-ils si enthousiastes sinon ? Tout eut été différent s’il s’était agi d’un débat académique. Les dirigeants du monde ne se seraient pas tant impliqués. Comme vous le savez, ils ne sont pas des experts et ils ont d’autres préoccupations. Nous avons affaire à un débat politisé et à une histoire de gros sous. »

Quelques jours auparavant, démontrant une approche de l’écologie infiniment plus humaine que celle cultivée à l’Ouest, le conseiller de Medvedev pour le climat, Alexandre Bedritski a souligné l’importance pour la communauté internationale de faire avancer le projet ITER. « Si le réacteur à fusion thermonucléaire était créé, cela changerait radicalement la situation (écologique, ndlr). La source d’énergie du réacteur ne serait plus un combustible minéral, mais un élément inoffensif », a-t-il déclaré à Ria Novosti.


Focus spécial Copenhague : Annulons le sommet de la dépopulation !


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  • plusieurs • 18/12/2009 - 13:29

    Le conseiller de Medvedev devrait, en matière de nucléaire d’ avenir, se tenir à son domaine de compétence : le climat.

    Par défaut, il pourra toujours s’ informer auprès de son compatriote V. Smirnov directeur du département de la fusion à l’institut Kurtchatov des hautes températures de Moscou qui à écrit une lettre sur le sujet, en janvier 2007, et désormais ouverte.

    Celle-ci parle de fusion nucléaire en tant que source d’ énergie quasi illimité (des millénaires) et des technologies ITER et, bien sûr, l’ incontournable Z-machine extrait :

    Aujourd’hui, le projet ITER représente la principale voie suivie dans le but d’obtenir de l’énergie d’origine thermonucléaires, mais il est raisonable de développer conjointement des approchez variées et différents types de réacteurs, basés sur des idées différentes, en marge des réacteurs à confinement magnétique, comme par exemple les machines à confinement inertiel...

    ...Mais pour obtenir cette "fusion propre" la température devrait être accru d’un ordre de grandeur. Cette possibilité a été démontrée (plus de 5 milliard de degrés ! nda) dans des expériences menées avec le Z-pinch. En outre les Z-pinches présentent un intérêt en matière de science fondamentale dans le domaine de la physique des hautes densutés d’énergie.

    Sincèrement

    Valentine Smirnov

    Soyons créatif, non ?

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