Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Avant Monti, l’Italie avait préparé un Plan B pour sortir de l’euro

La rédaction
visites
1284

12 décembre 2012 (Nouvelle Solidarité) – L’économiste italien Paolo Savona, président du Fonds de garantie des dépôts bancaires, a déclaré lors d’une audience au Sénat le 8 décembre que le ministre de l’Economie sortant, Giulio Tremonti, avait préparé un « Plan B » pour sortir de l’euro, révèle le quotidien Libero. Mais avec le changement de régime opéré à Rome le mois dernier au profit d’un gouvernement technique mené par l’ancien conseiller de Goldman Sachs Mario Monti, le plan a probablement été relayé aux archives.

« Un pays sérieux devrait avoir à la fois un plan A pour rester dans l’euro, et un plan B pour en sortir. Hélas, la réalité a montré que le gouvernement économique n’avait ni l’un ni l’autre. C’est ainsi que d’autres nous ont imposé leur plan. Ces propos critiques je les ai tenus dans les colonnes du quotidien Il Foglio au mois d’août. » A ce moment là, Savona a marqué une pause puis a fait part d’une anecdote inconnue jusqu’alors : « Je ne veux pas révéler de secrets professionnels, mais après la publication de cet article, le ministre de l’Economie [Giulio Tremonti – ndlr] m’a appelé pour me dire : ’’non, en fait nous avons un plan B.’’ Je ne sais pas si c’est vrai, mais vous, parlementaires, vous pouvez poser la question au gouvernement. Il se peut qu’il y ait réellement un plan écrit. »

Quoi qu’il en soit, aurait-il ajouté, « il est nécessaire de disposer de ce plan B. Etant donné que nous n’avons pas d’union politique, le traité européen peut être rompu à tout moment. Il s’agit simplement d’en avoir connaissance et de bâtir des alliances internationales (Chine, Etats-Unis) et mobiliser les ressources qui nous permettraient d’affronter la situation. »

Contactez-nous !