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Barney Frank panique face à la candidate larouchiste Rachel Brown !

La rédaction
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7 septembre 2010 (Nouvelle Solidarité) — Considéré indéboulonnable depuis 1981 dans le quatrième district du Massachusetts, le démocrate Barney Frank, qui préside la commission des Finances de la Chambre, sent monter la pression. Car face à lui, à force de battre la campagne et de dénoncer le double langage qu’il pratique, Rachel Brown, la jeune candidate du mouvement larouchiste, ne cesse de gagner du terrain.

Comme nous le montrons ici, Barney Frank, que les socialistes européens consultent respectueusement pour s’informer sur « la réforme bancaire » d’Obama, a toujours été un valet de Wall Street.

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Rappelons d’abord qu’en 2007, tous les « experts » prétendaient qu’il n’y avait pas de crise systémique. Or, Ben Bernanke, le patron de la Réserve fédérale, vient d’admettre qu’il s’était complètement trompé sur le krach de 2007, qu’il voyait comme un mauvais moment à passer, se cantonnant à l’immobilier.

En réalité, il n’en était rien. Comme l’a déclaré Lyndon LaRouche dans un message relayé par internet le 25 juillet dernier, il ne s’agissait nullement d’une « crise des subprimes », mais d’un signe révélant l’effondrement de tout le système financier international. Pour y remédier, LaRouche proposa une loi spécifique, le Homeowners and Banking Protection Act (HBPA),capable de bloquer immédiatement toute contagion à l’économie mondiale grâce au gel des saisies immobilières et au passage par pertes et profits des créances spéculatives sans valeur. Or, Barney Frank fut l’instrument déployé par Wall Street pour saboter l’adoption de cette loi.

2007 :
—Dès septembre, les représentants de LaRouche ont pu s’entretenir avec les « experts » du cabinet de Frank au Congrès, qui leur rétorquèrent sèchement que la crise n’avait rien de systémique et qu’il était inopportun d’envisager le HBPA.
—En octobre, interpellé à ce sujet par un dirigeant du mouvement de jeunes de LaRouche (LYM), Barney Frank lui répondit : « Votre patron [LaRouche] a tort. Ce n’est pas une crise systémique ».
—En décembre, Paul Kanjorski, le président d’un sous-comité de la commission financière que préside Barney Frank, prit à son tour position contre le HBPA. Il rapporta en avoir discuté avec Frank et George Soros, qui ont affirmé que cette loi allait décimer tout le marché des Credit Default Swaps (CDS), des paris financiers sur les défauts de paiement, soit un marché de 60000 milliards de dollars.

2008 :
—En janvier, alors que des centaines d’élus locaux et de conseils municipaux s’étaient déclarés favorables au HBPA, Barney Frank déclara que cette loi était « totalement inconstitutionnelle » et qu’il « assurerait qu’elle ne soit pas promulguée par le Congrès ». Le député, qui défend aussi les jeux en ligne sur internet, justifia sa position au nom de la défense du droit constitutionnel « à évincer les gens de leur maison » !
—En automne, pour éviter que le HBPA ne soit adopté, Frank fit passer sa propre loi sur l’immobilier résidentiel, censée protéger les citoyens. D’après le Washington Post du 29 juillet, la première ébauche de cette loi fut écrite par les équipes du Crédit suisse !
Sans surprise, au printemps 2009, seulement 41 hypothèques immobilières avaient bénéficié de l’aide offerte par cette loi, alors que 600000 ménages avaient perdu leur logement ! Après avoir avoué lui-même que sa loi avait été un échec cuisant, Frank se rallia à la loi soutenue par Obama, pourtant reconnue inapte à arrêter les évictions par tout élu ou agence ayant pris le temps d’en étudier les effets.

Aujourd’hui, inquiet pour sa réélection, Barney a renoncé à récolter des fonds pour ses camarades démocrates afin de se concentrer sur sa propre campagne. Grand libéral, il avait déclaré il y a plusieurs mois qu’engager un débat avec Brown équivalait à dialoguer avec « une table de cuisine ». Cependant, vu la crédibilité grandissante de Brown et l’effondrement de l’économie américaine, il vient de faire volte-face tout en imposant ses conditions : débat, oui, mais pas en public ! Ainsi, le 7 septembre, le débat aura lieu derrière les murs capitonnés d’un studio de télévision, soigneusement à l’abri d’un auditoire susceptible d’applaudir Rachel Brown. Cette dernière a donc appelé ses sympathisants à venir l’accueillir à son arrivée au studio. En guise de réponse, Frank appelle ses supporteurs à en faire autant, leur promettant des pizzas à la fin du débat.


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  • petite souris • 07/09/2010 - 18:22

    Des pizzas contre des idées pour sauver les stètes et commencer le renouveau !

    ch’comprends pas bien le lien sauf s’il y a beaucoup de fromage bien sûr !!!!!!!!!

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