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Belgique : Sortir du Nucléaire ? Non merci !

La rédaction
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par Guillaume Dubost, président d’Agora Erasmus
notre mouvement frère en Belgique


Bruxelles, le 1er novembre 2011 — Dans un élan de populisme et de folie collective, les négociateurs des six partis politiques associés à la formation du nouveau gouvernement sont parvenus le 30 octobre à un accord de principe sur « la transition de l’économie vers un modèle de croissance durable ». L’accord confirme la « sortie du nucléaire » décidée en 2003 et prévoit la fermeture progressive de tous les réacteurs nucléaires belges d’ici 2025, en commençant par la fermeture en 2015 de 3 des 7 réacteurs belges : Doel 1, Doel 2 (près d’Anvers) et Tihange 1 (près d’Huy). Vu l’impossibilité physique de disposer d’ici 2015 d’une source d’électricité alternative (gaz, charbon, éoliennes, etc.), l’accord fait l’impasse sur tout calendrier précis. Pour Agora Erasmus, cet accord est pire qu’une idiotie, c’est un crime. Voici quelques-unes de nos raisons :

  • Pour nous, le nucléaire est « naturel ». Développer l’atome est au cœur de notre engagement à nous responsabiliser pour notre univers. Y renoncer, c’est renoncer à une partie de la nature et donc parfaitement indigne pour tout vrai « écologiste ».
  • Pour nourrir les 7 milliards d’hommes que nous sommes aujourd’hui et les 15 que nous serons en 2050, l’humanité aura besoin de grandes quantités d’énergie, en particulier pour le dessalement de l’eau de mer. Ainsi, sortir du nucléaire implique de condamner et de sortir une partie de l’humanité de l’histoire.
  • Ceux qui affirment que les ressources sont limitées sont précisément ceux qui empêchent d’en augmenter la disponibilité. Capituler devant eux signifie renoncer à la nature prométhéenne de l’homme et construire un monde ou le triage des humains prendra la suite au triage des ordures.
  • « Sortir du nucléaire » implique notamment de ralentir la recherche et d’abandonner des précieux traitements pour les malades du cancer. A moins qu’on considère qu’il n’est pas « naturel » de lutter contre la mort.
  • Renoncer au nucléaire implique de faire l’impasse sur l’exploration du système solaire, impossible avec les ressources fossiles, le photovoltaïque ou les éoliennes. Alors que c’est précisément là-haut que nous trouverons les ressources pour l’avenir. Certes, la Terre est le berceau de l’humanité, mais qui souhaite rester toute sa vie dans son berceau ?
  • Calculettes à la main, on nous affirme qu’il suffit de tant d’éoliennes pour produire l’équivalent en électricité de tant de centrales. C’est un mensonge ! La densité exceptionnellement élevée du flux d’énergie par unité de surface du nucléaire représente un potentiel énergétique qui se mesure uniquement en fonction du travail qu’il peut accomplir et non pas en Kwh. Interrogez-vous pourquoi on ne construit pas des avions au charbon…
  • L’accident de Fukushima, certes très grave, a été surdramatisé. Alors que cette centrale a résisté à un tremblement de terre sans précédent, son système de refroidissement a été paralysé par un tsunami inexistant chez nous. La peur est souvent un mauvais conseiller. A-t-on renoncé à la navigation après l’accident du Titanic ? A-t-on renoncé à l’aviation après l’accident du Zeppelin ? Allons-nous « sortir du pétrole », après tant d’accidents de la route ?

La « sortie du nucléaire » est donc une fraude. Elle coûtera très cher au citoyen lambda qui paiera les subventions sans lesquelles les énergies « renouvelables », dont le rendement énergétique est négatif, ne sont pas rentables. Constatons surtout que les banques d’affaires qui s’opposent à la séparation des banques d’affaires hyperspéculatives des banques de dépôt ordinaires (Glass-Steagall Act) sont les mêmes qui espèrent des profits énormes de la « bulle verte » : Goldman Sachs, Deutsche Bank, Siemens, etc. Avec les conférences Solvay et l’Atomium au siècle dernier et le projet Myrrha (transmutation des déchets nucléaires) aujourd’hui, la Belgique doit rester un leader dans ce domaine !

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